12.3 Voyages aériens
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
primary key (NOM_NUTRIMENT, NOM_ESPECE),
foreign key (NOM_ESPECE) references ESPECE,
foreign key (NOM_NUTRIMENT) references NUTRIMENT),
check(MAX >= MIN));
create table COMPOSITION (
NOM_INGREDIENT char(32) not null,
NOM_ANIMAL char(32) not null,
DATE_REGIME numeric(6) not null,
QUANTITE numeric(8,2) not null,
primary key (NOM_INGREDIENT, NOM_ANIMAL, DATE_REGIME),
foreign key (NOM_INGREDIENT) references INGREDIENT,
foreign key (NOM_ANIMAL, DATE_REGIME) references REGIME);
create table TENEUR (
NOM_NUTRIMENT char(32) not null,
NOM_INGREDIENT char(32) not null,
QUANTITE numeric(8,4) not null,
primary key (NOM_NUTRIMENT, NOM_INGREDIENT),
foreign key (NOM_NUTRIMENT) references NUTRIMENT,
foreign key (NOM_INGREDIENT) references INGREDIENT);
12.3 VOYAGES AÉRIENS
Ce cas est une extension d’un exemple de modèle utilisé lors d’un séminaire de
formation à la bureautique et à l’aide à la décision organisé pour le personnel d’UTA
dans les années 80 et repris dans [Hainaut, 90]. Il est évident que les problèmes qui
se posent dans le domaine visé par ce cas sont d’une tout autre complexité. Tout
comme le précédent, mais plus explicitement encore, cet énoncé suggère un modèle
de calcul des coûts, modèle qui sera développé dans la deuxième partie de l’ouvrage.
12.3.1 Énoncé
Le domaine d’application concerne des vols organisés par une compagnie aérienne,
et dont on veut déterminer la structure du coût. On considère donc qu’un vol relie
deux aéroports en passant par un certain nombre d’escales, qui sont également, du
moins quand les choses se passent normalement, des aéroports. Un aéroport porte
un nom, mais sera le plus souvent désigné par un code standard propre aux compagnies aériennes. Un même vol peut être effectué à des dates différentes par des appareils différents. Un appareil, désigné par son modèle, est caractérisé par la capacité
de ses réservoirs (en kilos de carburant) ainsi que la consommation à vide, équipage
compris (en kilos de carburant par km). On connaît aussi sa charge utile maximale
et sa consommation supplémentaire par kilo de charge (en kilos de carburant par
kilo de charge et par km). Il est à noter cependant que la consommation à vide
n’inclut pas le transport du carburant lui-même. On admet que la charge utile (fret
et passagers) est constante pour toute la durée du vol, mais qu’elle peut varier d’une
date à l’autre. On connaît la longueur de chaque tronçon du vol, c’est-à-dire la
distance entre deux aéroports, ou escales, consécutifs de ce vol. On supposera que
la consommation en vol est une fonction linéaire de la charge emportée (charge utile
+ carburant).
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
primary key (NOM_NUTRIMENT, NOM_ESPECE),
foreign key (NOM_ESPECE) references ESPECE,
foreign key (NOM_NUTRIMENT) references NUTRIMENT),
check(MAX >= MIN));
create table COMPOSITION (
NOM_INGREDIENT char(32) not null,
NOM_ANIMAL char(32) not null,
DATE_REGIME numeric(6) not null,
QUANTITE numeric(8,2) not null,
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12.3 VOYAGES AÉRIENS
Ce cas est une extension d’un exemple de modèle utilisé lors d’un séminaire de
formation à la bureautique et à l’aide à la décision organisé pour le personnel d’UTA
dans les années 80 et repris dans [Hainaut, 90]. Il est évident que les problèmes qui
se posent dans le domaine visé par ce cas sont d’une tout autre complexité. Tout
comme le précédent, mais plus explicitement encore, cet énoncé suggère un modèle
de calcul des coûts, modèle qui sera développé dans la deuxième partie de l’ouvrage.
12.3.1 Énoncé
Le domaine d’application concerne des vols organisés par une compagnie aérienne,
et dont on veut déterminer la structure du coût. On considère donc qu’un vol relie
deux aéroports en passant par un certain nombre d’escales, qui sont également, du
moins quand les choses se passent normalement, des aéroports. Un aéroport porte
un nom, mais sera le plus souvent désigné par un code standard propre aux compagnies aériennes. Un même vol peut être effectué à des dates différentes par des appareils différents. Un appareil, désigné par son modèle, est caractérisé par la capacité
de ses réservoirs (en kilos de carburant) ainsi que la consommation à vide, équipage
compris (en kilos de carburant par km). On connaît aussi sa charge utile maximale
et sa consommation supplémentaire par kilo de charge (en kilos de carburant par
kilo de charge et par km). Il est à noter cependant que la consommation à vide
n’inclut pas le transport du carburant lui-même. On admet que la charge utile (fret
et passagers) est constante pour toute la durée du vol, mais qu’elle peut varier d’une
date à l’autre. On connaît la longueur de chaque tronçon du vol, c’est-à-dire la
distance entre deux aéroports, ou escales, consécutifs de ce vol. On supposera que
la consommation en vol est une fonction linéaire de la charge emportée (charge utile
+ carburant).
