LE BORD DE MER
'
même de la colle qu’ils sécrètent. Leur nourriture est la matière
organique en provenance des restes que la mer rejette sur la plage
‘
et qui s’y décomposent ou les myriades de bactéries, de levures et
de moisissures qui s’y développent. Par ailleurs, dans le premier
'
centimètre (là où la lumière pénètre) se développent des algues uni—
cellulaires, dent la concentration peut atteindre 20 000 cellules par
'
centimètre cube de sable! Voilà donc le début d’une chaîne alimen—
taire. Et dans l’obscur labyrinthe de trous et de tunnels entre les
.
grains de sable, c’est tout un monde de science—fiction où des
monstres ancrés à l’aide de ventouses sont à l’affût de leurs proies
avec des palpeurs et des-pinces.
_
'
La roche
Quelle différence avec le sable! 11 y a des roches de toutes les couleurs. Du calcaire blanc ou gris, témoin des organismes marins des
temps passés. Des schistes gris ou bruns avec leurs petites paillettes
de mica. Des granites et des porphyres rouges ou blancs. Souvent,
ces roches dures sont admirablement sculptées par les intempéries.
Les petites Iittorines
Dans les régions volcaniques, on trouvera du basalte noir ou de la
bleues
.
pierre ponce blanche, qui flotte sur l’eau. La propriété la plus
(Littorina neritoi des)
importante des côtes rocheuses est d’offrir un support stable ou des
_
_
cachettes à ceux qui y vivent. D’où l’établissement de communautés
sont caractensques
très riches. Les conditions de milieu y varient considérablement sur
de l'étage supralittorat
de_faibles distances. Eil'l’espace de quelques mètres, on passe
du
rocher sec au rocher immergé,
'
"—
-î'Α;
‘4’
des endroits àla salinité et àla
_'
'
'
température fluctuantes
des
.
.
—
-‘—
habitats beaucoup plus stables.
'
"
’
Les organismes qui s’y établis_.
sent diffèrent aussi fortement
"
Î
d’un endroit à l’autre, pour
for—
’
l’ mer des ceintures bien dis—
?
'
’
tinctes. Cette zonatiou verticale
’_
“_
se rencontre partout dans le
'
monde. Même les halophytesles
;'
:
plus coriaces ne pourront pas se
34
DECOUVRIR
LA
MEDITERRANEE
,
'
même de la colle qu’ils sécrètent. Leur nourriture est la matière
organique en provenance des restes que la mer rejette sur la plage
‘
et qui s’y décomposent ou les myriades de bactéries, de levures et
de moisissures qui s’y développent. Par ailleurs, dans le premier
'
centimètre (là où la lumière pénètre) se développent des algues uni—
cellulaires, dent la concentration peut atteindre 20 000 cellules par
'
centimètre cube de sable! Voilà donc le début d’une chaîne alimen—
taire. Et dans l’obscur labyrinthe de trous et de tunnels entre les
.
grains de sable, c’est tout un monde de science—fiction où des
monstres ancrés à l’aide de ventouses sont à l’affût de leurs proies
avec des palpeurs et des-pinces.
_
'
La roche
Quelle différence avec le sable! 11 y a des roches de toutes les couleurs. Du calcaire blanc ou gris, témoin des organismes marins des
temps passés. Des schistes gris ou bruns avec leurs petites paillettes
de mica. Des granites et des porphyres rouges ou blancs. Souvent,
ces roches dures sont admirablement sculptées par les intempéries.
Les petites Iittorines
Dans les régions volcaniques, on trouvera du basalte noir ou de la
bleues
.
pierre ponce blanche, qui flotte sur l’eau. La propriété la plus
(Littorina neritoi des)
importante des côtes rocheuses est d’offrir un support stable ou des
_
_
cachettes à ceux qui y vivent. D’où l’établissement de communautés
sont caractensques
très riches. Les conditions de milieu y varient considérablement sur
de l'étage supralittorat
de_faibles distances. Eil'l’espace de quelques mètres, on passe
du
rocher sec au rocher immergé,
'
"—
-î'Α;
‘4’
des endroits àla salinité et àla
_'
'
'
température fluctuantes
des
.
.
—
-‘—
habitats beaucoup plus stables.
'
"
’
Les organismes qui s’y établis_.
sent diffèrent aussi fortement
"
Î
d’un endroit à l’autre, pour
for—
’
l’ mer des ceintures bien dis—
?
'
’
tinctes. Cette zonatiou verticale
’_
“_
se rencontre partout dans le
'
monde. Même les halophytesles
;'
:
plus coriaces ne pourront pas se
34
DECOUVRIR
LA
MEDITERRANEE
,
