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Dans ce chapitre, j’ai réuni des animaux zoologiquement très diffé—
rents, mais qui ont en Commun le fait d’être de grands organismes
planctoniques translucides. Les hydroméduses appartiennent à
l’ordre des hydraires. Ce sont les stades «méduse» d’une espèce
,
comportant également, en principe, un stade «polype», même si '
,
Celui—ci n’est parfois pas connu. La forme générale est une
cloche ou
'
'
»
_
un disque de faibles dimensions (de 2 à 100 mm).Les siphonophores .
’
‘
'.
sont un ordre qui appartient, comme les hydraires, à la classe des
hydrozoaires. Ce'sont des colonies de plusieurs individus reliés
-
"
entre eux, dont certains sont au stade polype, d’autres au stade
méduse, Parfois, il se forme ainsi des chaînes longues de plusieurs
-
»
mètres (par exemple Apolemia uvaria), dont certaines sont sur—
montées d’un flotteur rempli de gaz, le piteumatophore (par
exemple Physalia physalis). D’autres forment de petites cloches ou
des «radeaux» de quelques centimètres, parfois surmontés d’une
voile (par eiriemple Velella velella). Les seyphozoaires forment une
_
‘
classe à_
phyluln (embranchement) des cœlentérés. Ce sont
-
les «véritables méduses» de forme discoïde, et possédant des franges
-
sur le bord de la cloche. Les cténophores constituent un phylum à
eux seuls. Ce ne sont pas des cnidaires, ce qui veut dire qu’ils ne
possèdent pas de cellules urticantes, même s’ils ressemblent aux
_
méduses. Leur symétrie est bilatérale (et non radiaire, connue c’est
»
le cas chez les cœlentérés). Ils sont difficiles à voir, et on ne distingue
guère que les huit rangées de cils qui parcourent la surface du corps
transparent et dans lesquelles la lumière se réfracte de façon multi—
colore. Ce sont les cténophores qui, agrandis, ont servi de modèle
._
pour les extraterrestres du film Abyss. Ils ressemblent souvent à un
.
ballon de rugby miniature, sont parfois munis de deux «ailes» ou
‘
'
traînent derrière
de longs filaments ramifiés et rétractiles. Le
'
_
-
plus spectaculaire d’entreeux est la «ceinture de Vénus» (Cestus
‘
.veneris), un ruban gélatineux qui peut dépasser 1 mètre de lon'
f.,
gueur. Lessalpès, finalement, sont sans doute plus proches de
—
‘
‘
l’homme que des
appartiennent, comme les ascidies,
:
à l’embranchement très évolué des tuniciers.
176 DECOUVRIR
LA
MEDITERRANEE
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Dans ce chapitre, j’ai réuni des animaux zoologiquement très diffé—
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planctoniques translucides. Les hydroméduses appartiennent à
l’ordre des hydraires. Ce sont les stades «méduse» d’une espèce
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comportant également, en principe, un stade «polype», même si '
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sont un ordre qui appartient, comme les hydraires, à la classe des
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entre eux, dont certains sont au stade polype, d’autres au stade
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mètres (par exemple Apolemia uvaria), dont certaines sont sur—
montées d’un flotteur rempli de gaz, le piteumatophore (par
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les «véritables méduses» de forme discoïde, et possédant des franges
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possèdent pas de cellules urticantes, même s’ils ressemblent aux
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le cas chez les cœlentérés). Ils sont difficiles à voir, et on ne distingue
guère que les huit rangées de cils qui parcourent la surface du corps
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l’homme que des
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à l’embranchement très évolué des tuniciers.
176 DECOUVRIR
LA
MEDITERRANEE
