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COMPARAISON DE“£DEUX POURQENTAGESÇBsERVË3 .—
65
—
Dans le deuxième exemple
de réponses différentes, 5 —+ et 15
avec B est 100 % si A échoue, et 0
A réussit. Cetteufoisg contralrementa _ -
l’exemple précédent, u‘n-malade
Posrtrve iaÿèÔ A ,a de _
très fortes chances de ne pas en
cestpeucetæaanun
avait le Sentiment d’une
deux1eme
exemple que dans le premier.
'
Ï
"
j
,
'
En dénitive :
.
'
‘
i
_
'
—
Dans le premier
malades ont tendance iàÏfrépondÏe/de 1.3 _
même manière aux deux
_.
”*
être considéré comme le meilleur.
_
__
Dans le deuxième“
façon opposée aux deux traitements; B1enqueA donnedavantagedesucces,
]
il ne serait pas raisonnable de le considérer comme
'.
;
malades : il est meilleur pour les uns, qui sont les plus nombreux;etmoms
bon pour les autres.
_
,
!
L’observation précédente“ n’est pas
l’exemplechmermtà
comparer deux examinateurs après double? correct10nd’unlotdecopœS,on
'
ne re'cherchera pas seulement sif'l’un
'
entre le pourcentage de bonnes
les
bonnes par l’un sont plus souvent jugées bonnes par l’autre, etc;D’une manière
générale, il est toujours recommandé, devant deux séries appariées, de tester,
non seulement la di‘érence entre les pourcentages de réponses positives, mais
_
aussi le degré de concordance des réponses.
Le deuxième renseignement est d’autant plus intéressant qu’il indique dans '
,
quelle mesure on a eu raison d’utiliser l’app3riement pour obtenir le premier
renseignement. Si en eet on préfère comparer
deux traitements sur les mêmes
malades, deux examinateurs sur les mêmes copies, c’est bien parce qu’on
suppose implicitement une certaine concordance entre les résultats des deux
traitements pour un même malade, ou entre les notes données à une même
copie. Il est indiqué d’examiner dans quelle mesure cette hypothèse est vériée.
COMPARAISON DE“£DEUX POURQENTAGESÇBsERVË3 .—
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Dans le deuxième exemple
de réponses différentes, 5 —+ et 15
avec B est 100 % si A échoue, et 0
A réussit. Cetteufoisg contralrementa _ -
l’exemple précédent, u‘n-malade
Posrtrve iaÿèÔ A ,a de _
très fortes chances de ne pas en
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avait le Sentiment d’une
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exemple que dans le premier.
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bon pour les autres.
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bonnes par l’un sont plus souvent jugées bonnes par l’autre, etc;D’une manière
générale, il est toujours recommandé, devant deux séries appariées, de tester,
non seulement la di‘érence entre les pourcentages de réponses positives, mais
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aussi le degré de concordance des réponses.
Le deuxième renseignement est d’autant plus intéressant qu’il indique dans '
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deux traitements sur les mêmes
malades, deux examinateurs sur les mêmes copies, c’est bien parce qu’on
suppose implicitement une certaine concordance entre les résultats des deux
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