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ce fait en considération. Après une correCtiôn d’âge; il
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moins favorables chez euxEntenantcomptede ce dermerfacteur0nobsewa
que la mortahtedevenaüpareledanslesdeuxpaysCeuxœdec1derentde
s’en tenir là, et fêtèrent leur réconciliation en pendant ces menteurs de sta—
tisticiens.
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En fait les résultats proclamés successivement étaient tous exacts; S’ils
—
apparaissentcontradictoires, s’ils semblent justier l’opini0n répandue qu’on
fait parler les chiffres à la demande, c’est
S’agissait là d’une succession
de problèmes différents. A chacun d’entre
condition qu’zlfût bien déni,
ne correspondait qu’une seule solution.
Il n’est pas exagéré .de dire que de nombreuses contradictions proviennent
.
de différences quant à la dénition du problème, que bien des chercheurs
s’attaquent à un problème autre que celui réellementposé, que la dénition
du problème est le stade le plus important, le plus délicat, et le plus méconnu.
L’organisation de l’expérience ou de l’enquête,” l’analyse et l’interprétation
des données, n’ont de sens que si le pr0blème a été correctement déni, et
c’est dès ce stade préliminaire qu’il faut consulter le statisticien.
CONCLUSION
’
Une recherche vise presque toujours à étudier l’association de 2 facteurs
(ou davantage) : c’est ainsi qu’on cherche si l’existence dela maladie est liée
à certains signes (diagnostic), si son apparition est liée à certaines conditions
(étiologie), si son dévelOppement est lié à certains indic"es (pronostic) ou à
certains
(thérapeutique).
Or l’association de 2 facteurs, dans les sciences de la vie, ne se présente pas
comme une relation rigide : elle ne peut être vraie que « en moyenne », il est
donc nécessaire de la dénir d’une façon particulière; cette formulation du
problème et la façon de le résoudre constituent la méthode statistique.
C’est dire que la recheréhe, dans les sciences de la vie, fait presque toujours
appel, de près ou de loin, à la méthode statistique.
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