CHAPITRE XXV
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CÛMMENT AËÛRDER, SOUS L’ANGLE STATISTIQUE,
UN PROELÈME DE "RECHERCHE
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Qui dit recherche pense comparaison. Sans doute est—il important, pour la
Santé Publique, de connaître la fréquence du cancer broncho—pulmonaire,
mais la recherche commence le jour où on compare cette fréquence chezleS
fumeurs et les non fumeurs. Le médecin désire connaîtrela survie moyenne
dans le cancer du sein, mais la recherche commence le jour où il étudie cette
survie selon l’extension, ou l’envahissement ganglionnaire, ou l’histologie. La
recherche d’ordre étiolOgique, pronostique, thérapeutique, diagnostique, la
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recherche dans son acception__la plus large, se ramène presque toujours à des
comparaisons; disons plus généralement qu’elle vise à établir s’il existeou non,
entre 2 variables, une association :. existe-t—il une association entre la couleur des
yeux et la couleur des cheveux, entre un mode de traitement et la Survie, entre
l’époque et le nombre de globules rouges, entre la parité et le poids à la nais—
sance?
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Ces associations, dès qu’elles portent sur des grandeurs biologiques, donc
.
uctuantes, sont nécessairement dépourvues du caractère rigide des liaisons
fonctionnelles. Ce sont des associations statistiques, qu’on ne peut éprouver
qu’en tenant compte de la marge des uctuations par des tests statistiques. Si
elles sont réelles, on ne peut les interpréter qu’en fonction de
dont
l’expérience, ou l’observation, a été organisée.
La première préoccupation du chercheur sera donc de choisir pour les
2 variables, d’une part le meilleur test statistique, d’autre part
la meilleure
organisation de l’expérience ou de l’observation. A cet eñet, Il portera son
attention sur ces 2 variables, et examinera chacune d’elles sous un double
aspect :
1. Le type d’information qu’elle apporte (la variable est—elle qualitative
ou quantitative?)
2. Son mode de variabilité (la variable est-elle aléatoire ou contrôlée?)
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CÛMMENT AËÛRDER, SOUS L’ANGLE STATISTIQUE,
UN PROELÈME DE "RECHERCHE
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Qui dit recherche pense comparaison. Sans doute est—il important, pour la
Santé Publique, de connaître la fréquence du cancer broncho—pulmonaire,
mais la recherche commence le jour où on compare cette fréquence chezleS
fumeurs et les non fumeurs. Le médecin désire connaîtrela survie moyenne
dans le cancer du sein, mais la recherche commence le jour où il étudie cette
survie selon l’extension, ou l’envahissement ganglionnaire, ou l’histologie. La
recherche d’ordre étiolOgique, pronostique, thérapeutique, diagnostique, la
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recherche dans son acception__la plus large, se ramène presque toujours à des
comparaisons; disons plus généralement qu’elle vise à établir s’il existeou non,
entre 2 variables, une association :. existe-t—il une association entre la couleur des
yeux et la couleur des cheveux, entre un mode de traitement et la Survie, entre
l’époque et le nombre de globules rouges, entre la parité et le poids à la nais—
sance?
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Ces associations, dès qu’elles portent sur des grandeurs biologiques, donc
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uctuantes, sont nécessairement dépourvues du caractère rigide des liaisons
fonctionnelles. Ce sont des associations statistiques, qu’on ne peut éprouver
qu’en tenant compte de la marge des uctuations par des tests statistiques. Si
elles sont réelles, on ne peut les interpréter qu’en fonction de
dont
l’expérience, ou l’observation, a été organisée.
La première préoccupation du chercheur sera donc de choisir pour les
2 variables, d’une part le meilleur test statistique, d’autre part
la meilleure
organisation de l’expérience ou de l’observation. A cet eñet, Il portera son
attention sur ces 2 variables, et examinera chacune d’elles sous un double
aspect :
1. Le type d’information qu’elle apporte (la variable est—elle qualitative
ou quantitative?)
2. Son mode de variabilité (la variable est-elle aléatoire ou contrôlée?)
