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LIAISON ENTRE CÆACTÈRÈS QUALITATÎF ET QUANTITA‘I‘IF
n, _— rnrÊaÊr nnnnrrr‘ nus c0wnnarsons
_
_
'
un M@ŸÈNNES nr m'a VARlANCES
'
'
Nous avons, au cours de ce chapitre, rencontré deux problèmes d’aspect
différent :
.
'
‘
—
Le premiefavait trait à la comparaison de 2 méthodes de dosage. La
moyenne, pour importante qu’elle soit, ne nous a pas paru la caractéristique
esséntiee, car nous avons indiqué qu’elle était justiciable d’un coefcient de
correction. La variance, qui traduit la précision de la méthode, a par contre
retenu toute notre attention, comme test de qualité.
‘
‘
On peut dired’une manière générale que, dans le domaine du laboratoire,
la considération et la comparaison des variances sont de grande importance°
_—
Le deuxième problème examiné, la comparaison entre 2 populations
'
_d’ictères, a donné lieu à une; inversion des valeurs : pour les 2 catégories de
malades, très différentes l’une de l’autre sur.le plan médical, le critère étudié
présente la même variabilité (variances non signicativement di'érentes); Par
contre les moyennes mA = 21,1 et m3 = 15,5 se révèlent, si on effectue le test
_
de signication, très différentes. '
-
L’égalité des variances, alors que les moyennes diffèrent, entre 2 groupes
différant par un facteur systématique, est un fait très général en biologie, que
nous avons déjà commenté au chapitre précédent, dans les conditions d’appli—
cation du test t. Tout se passe comme si le facteur systématique agissait en
ajoutant (ou retranchaht) une certaine quantité à la valeur moyenne ou « théorique »- du caractère étudié, autour de laquelle les variations individuelles per—
sistent sans changement. Le problème intéressant est alors la comparaison des
moyennes.
-
'
Ainsi apparaît-il que, selon la nature du problème, la comparaison la plus
intéressante porte sur les moyennes ou sur les variances. En fait on devrait
théoriquement procéder aux deux comparaisons, en commençant par celle des
variances, qui souvent guide la conduite à tenir pour la comparaison
des
moyennes : si par exemple on doit comparer 2 petits échantillons, dont les
variances s’avèrent différentes, ou ne pourra pas utiliser le test t. La compa—
raison des moyennes est alors diicile, mais on devra se souvenir que la dif—
férence des variances est en elle-même un renseignement intéressant, et qui
parfois peut sufre.
La façon logique d’aborder la comparaison de deux groupes, en commençant par la comparaison des variances, est schématisée au tableau 43.
LIAISON ENTRE CÆACTÈRÈS QUALITATÎF ET QUANTITA‘I‘IF
n, _— rnrÊaÊr nnnnrrr‘ nus c0wnnarsons
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Nous avons, au cours de ce chapitre, rencontré deux problèmes d’aspect
différent :
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Le premiefavait trait à la comparaison de 2 méthodes de dosage. La
moyenne, pour importante qu’elle soit, ne nous a pas paru la caractéristique
esséntiee, car nous avons indiqué qu’elle était justiciable d’un coefcient de
correction. La variance, qui traduit la précision de la méthode, a par contre
retenu toute notre attention, comme test de qualité.
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On peut dired’une manière générale que, dans le domaine du laboratoire,
la considération et la comparaison des variances sont de grande importance°
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Le deuxième problème examiné, la comparaison entre 2 populations
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_d’ictères, a donné lieu à une; inversion des valeurs : pour les 2 catégories de
malades, très différentes l’une de l’autre sur.le plan médical, le critère étudié
présente la même variabilité (variances non signicativement di'érentes); Par
contre les moyennes mA = 21,1 et m3 = 15,5 se révèlent, si on effectue le test
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de signication, très différentes. '
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L’égalité des variances, alors que les moyennes diffèrent, entre 2 groupes
différant par un facteur systématique, est un fait très général en biologie, que
nous avons déjà commenté au chapitre précédent, dans les conditions d’appli—
cation du test t. Tout se passe comme si le facteur systématique agissait en
ajoutant (ou retranchaht) une certaine quantité à la valeur moyenne ou « théorique »- du caractère étudié, autour de laquelle les variations individuelles per—
sistent sans changement. Le problème intéressant est alors la comparaison des
moyennes.
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Ainsi apparaît-il que, selon la nature du problème, la comparaison la plus
intéressante porte sur les moyennes ou sur les variances. En fait on devrait
théoriquement procéder aux deux comparaisons, en commençant par celle des
variances, qui souvent guide la conduite à tenir pour la comparaison
des
moyennes : si par exemple on doit comparer 2 petits échantillons, dont les
variances s’avèrent différentes, ou ne pourra pas utiliser le test t. La compa—
raison des moyennes est alors diicile, mais on devra se souvenir que la dif—
férence des variances est en elle-même un renseignement intéressant, et qui
parfois peut sufre.
La façon logique d’aborder la comparaison de deux groupes, en commençant par la comparaison des variances, est schématisée au tableau 43.
