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Outils de la traîne au fond
21. LES PETITS POISSONS DU BORD
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=
1. Le gobie ou goujon de la mer.
3. Le corlazo des Bretons ou racaou desŸ
2. La motelle ou lache de mer.
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Prouençaux.
.
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bouChée. La position de l’hameçon par rapport à la longueur ’_
du gobie ne se pose donc pas comme pour l’anguille etlé
lançon.
.
Le gobie habite les failles de rocher, les trous à crevettes,
où il se cache en cas d’alerte Durant le ot, il fréquente
les eaux agitées. Avec ses nageoires ventrales, en forme de
ventouses, il seSoude à la roche et tient tête au courant—.
À basse mer, il adore les flaques où il se dore au soleil.
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La pêche du gobie passionne le pêcheur de rivière, tout heu—’
.
reux d’employer à la mer son matériel familier : une petite
gaule, une ligne en lS/lOO, un hameçon minuscule de 10
_
dont l’ardillon a
été limé afin de décrocher les poissons sans
les mettre KO, quelques petits plombs pincés à 50 centi—
mètres au-dessus de l’hameçon. Boëtter avec un fragment
de ver, de crabe, de bernique ou une puce de mer. Pêcher
à vue, en restant immobile.
N’étant pas moi—même amateur de ce genre de pêche parce
que je n’en ai pas le temps, je pêche les gobies avec un carrelet d’un mètre de côté environ, ou bien avec des casiers
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ses de basse mer, dans lesquels ils se réfugient comme ils
se réfugient sous les pierres de la grève.
La conservation du gobie est semblable à celle du lançon.
Son montage sur l’hameçon se pratique de la même façon.
En revanche, en raison de sa taille, un seul hameçon suffit.
Presque aussi pêchants que les gobies, voici les loches, et
les corlazos, nom breton de la petite vieille. La conservation des loches pas plus que leur tenue à l’hameçon n’est
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