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Outils de la traîne au fond
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duein, s’enfoncer. lls abordent‘la côte is”olément, au pr1n
temps. Les grands rassemblements débutent vers l’equmoxe
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de septembre et se prolongent souvent jusqu’au
d’hiver : << A la marée de Saint—Denis (9 octobre) on les pêché
>>
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A la fin du flot, les lançons longent la côte en bancs
générateurs de remous visibles. ils s’enfouissent dans le,
sable, là ou le retrait dela mer les surprend. Menton en avant,
ils s’enfoncent en vrillant comme des forets et en s’aidant
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de frénétiques gesticulations de la queue.
C’est là qu’on les pêche, une demi-heure avant l’étale de
basse mer, à proximité des lieux où les bancs ont été repéë
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rés. Rechercher les ondulations de sable parallèles au rivage.
Ne pas attendre pour agir que le sable sèche. Au fur et à
mesure que la mer s’éloigne, les lançons s’enfouissent jusqu’à
50 centimètres sous la surface.
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Un bon coup de bâche, de trois quarts sous une ondulation.
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Rejeter la pelletée devant soi. Si lançon il y a, il surgit du
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sable comme un diable de sa boîte. Le saisir en un éclair
entre le pouce et l’index, à la hauteur des yeux, sinon ils
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se réenfouit à une vitesse sidérante. On améliore considérablement le rendement en jetant la pelletée sur un carré de
toile. Le lançon estpiégé. Il est incapable, malgré ses efforts,
de traverser la toile et de disparaître à votre barbe.
Bêcher avec méthode. Explorer la zone, en donnant un coup
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de bâche, tous les 5 mètres. Dès qu’un lançon est pris, rester au même endroit. EXploiter le gisement. ll sera inutile
d’y revenir la marée suivante. La pêche à pied dulançon demande des efforts intenses et concentrés dans le temps:
une heure et demie dans le meilleur des cas.
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1. Cité par Robert Sinsol—
liez, La Pêche àpied, Édi—
.
Son menton en galoche lui sert à se vriller dans le sable.
tions Flammarion.
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