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Outils de la traîne au fond
_
_
dormant
courant
était grossièrement taillée dans du bois dur : houx-frelon,
1
noisetier, frêne, tamaris.
La plaquette, dit—e avalette, de même longueur que la
-
baluette, était coincée entre deux nœuds de capucin. NOUS
nous en souviendrons.
,
'
’
7
,
Comme
le Constater, la baluette et l’avalette n’étaient
'
.
3
guère discrètes. Les Anciens ne faisaient pas précisément
dans
le
délicat
car
ils
ne
pouvaient pas tourner
leur gros corps de ligne sur une pièce de dérivation
Le nœud de caeucin
.
microscopique_
.
_
'
…
1' _Comme'Μrparu” ”.“l' Proportionné au diamètre du chanvre, le plomb tradition—
gave demi—nœud.
_
.
,
.
,
_
.
.
.
2_ Enrouler le
nel de la earl—le
enorme : 3, 4, vorre 5 k110s.
"
…
dans la boucle jusqu’à ce
La forme de cône était la plus répandue à cause de la sim-‘
qu’il bute surle dormant.
plicité
fabrication par les pêcheurs eux-mêmes : un
‘
S°”quer'
_
_
cornet de papier de la dimension Voulue était enfoncé dans
3. Commencerledeuxu‘ame
,
-
,
nœudtoutprèsdupremier
le sable _sec de laplage. Le plomb etait fondu sur un feu
afin qu’ils soient Seulede plein air alimenté de bois flotté, puis versé dans le corment
séparés d’une dinet dont il épousait la forme en se refroidissant.
Mine de centimètresLaligne était composée de deuX éléments de longueur inégale aboutés par un nœud d’aguit (2 boucles entrecroisées).
L’élément long, côté balancine, appelé pile ou haut de ligne, -
'
était en'coton ou en lin.Le coton était bon marché, solide,
_
,
imputrescible.. À diamètre égal, le lin était plus résistant
que le coton. Et plus onéreux. Il était réservé auxpêches
°
subtiles.
'
,
-
'
L’élément court, côté hameçon, nommé empile ou bas de
ligne,—était fabriqué avec du crin_de cheval, autre merveille
de la nature que nos grands-parents avaient su
_
Souple,élastique,-invisible dans l’eau, le crin de cheval aimait
Moule traditionnel pour
l’humidité
(cf. les baromètres
des enfants). Il demandait peu
couler les plombs: un cor_.
d entretien et conserVa1t longtemps ses qualités à condition
net— de papier journal
de ne pas être exposé au soleil”.
e”f0nCé dans le sable 560
Son seul défaut était la petitesse des tailles disponibles, limi—
de la plage“
tées à la lon
de
'
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P
’d'
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gueur
s cr1n1eres.
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1er a ces moon
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vénients, le crin était torsadé en mèches de deux brins,
nouées les unes aux autres. Le sens des torsades était alterné
pour annuler les effets de torsion;
'
En Provence, la soie supplantait le crin. Encore plus résis'
tante que le crin, longue, fine, sans nœuds, elle était meurtrière dans les eaux cristallines de la Méditerranée.
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