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Mise au point de bons outils de pêche
cier peut alors rechercher l’amélioration de ses performan=‘
ces, non plus dans l’exploration des lieux de pêche, mais
dans l’emploi des vifs, des appâts et de ce que j’appelle plus
loin les « mixtes >>.
_
2. D’où vient l’efficacité
des leurres
'
Comment les leurres
-
émettent des vibrations
f
L’émission de vibrations repose sur trois systèmes déclinés
’
à l’infini : la forme concave, la « bavette » et l’élément rota—
tif (voir illustration 4).
La forme concave. Un objet de forme concave, une cuiller
par exemple, remorqué dans l’eau, se comporte comme un
gouvernail ou comme une aile d’avion. Sa forme tend à l’éloi—
.
gner de la route. La ligne l’y ramène. D’où des ondulations
qui ressemblent à la nage'ondulante d’un poisson. Propor'
tionnelles à la vitesse de traîne, elles émettent des ondes plus
ou moins vigoureuses. Il existe une grande variété de formes correspondant à une grande variété de mouvements.
La « bavette ». Quand un leurre est doté d’une << bavette >>
placée en travers de la route, et s’opposant à son avancement, la forme de traction est convertie en forces latérales
_
alternées. Le leurre godille et frétille comme un poisson. Il
émet.
L’élément rotatif. Un élément mobile, palette ou hélice, tournant autour d’un axe, vibre, vrombit, ronfle et grince. Le
premier pêcheur persuadé que cet élément tournoyant émettait des vibrations susceptibles de leurrer un carnassier, fut
un genre.
Des articulations ou des matériaux élastiques accentuent parfois les vibrations du leurre, mais ces perfectionnements sont
secondaires. L’essentiel des vibrations est fourni par la combinaison des systèmes émetteurs : la forme concave qui fait
onduler, la bavette qui fait battre, l’élément mobile qui fait
Mise au point de bons outils de pêche
cier peut alors rechercher l’amélioration de ses performan=‘
ces, non plus dans l’exploration des lieux de pêche, mais
dans l’emploi des vifs, des appâts et de ce que j’appelle plus
loin les « mixtes >>.
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2. D’où vient l’efficacité
des leurres
'
Comment les leurres
-
émettent des vibrations
f
L’émission de vibrations repose sur trois systèmes déclinés
’
à l’infini : la forme concave, la « bavette » et l’élément rota—
tif (voir illustration 4).
La forme concave. Un objet de forme concave, une cuiller
par exemple, remorqué dans l’eau, se comporte comme un
gouvernail ou comme une aile d’avion. Sa forme tend à l’éloi—
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gner de la route. La ligne l’y ramène. D’où des ondulations
qui ressemblent à la nage'ondulante d’un poisson. Propor'
tionnelles à la vitesse de traîne, elles émettent des ondes plus
ou moins vigoureuses. Il existe une grande variété de formes correspondant à une grande variété de mouvements.
La « bavette ». Quand un leurre est doté d’une << bavette >>
placée en travers de la route, et s’opposant à son avancement, la forme de traction est convertie en forces latérales
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alternées. Le leurre godille et frétille comme un poisson. Il
émet.
L’élément rotatif. Un élément mobile, palette ou hélice, tournant autour d’un axe, vibre, vrombit, ronfle et grince. Le
premier pêcheur persuadé que cet élément tournoyant émettait des vibrations susceptibles de leurrer un carnassier, fut
un genre.
Des articulations ou des matériaux élastiques accentuent parfois les vibrations du leurre, mais ces perfectionnements sont
secondaires. L’essentiel des vibrations est fourni par la combinaison des systèmes émetteurs : la forme concave qui fait
onduler, la bavette qui fait battre, l’élément mobile qui fait
