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r1‘raîneS Plaisancières ensurface 301
pensables. D’une part, un sandow qui assure le ferrage et,
en se tendant, prévient le pêcheur qu’un poisson est pris.
D’autre part, une boucle de 30 centimètres où est frappée
une forte agrafe à émerillon.
Avec cette agrafe, le montage de la ligne est d’une simplicité biblique. Filer à la mer la longueur de corps de ligne
désirée. Faire un nœud à plein poing. Y crocher l’agrafe,
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de la pantoire. La ligne se met en place dans le prolongement de la pantoire avec une extraordinaire vivacité. Elle
est facilement récupérable par le hale-à-bord (voir illustration 99).
Pour rentrer la ligne, les opérations s’effectuent en sens
inverse. Rapprocher la ligne du bord avec le hale-à—bord.
Immobiliser le tangon en passant la boucle terminale de la
pantoire dans un taquet boulonné sur l’arrière du bateau,
à portée du pêcheur. La longueur de la pantoire est calcu—
lée de telle sorte que le tangon soit bandé et ne puisse plus
bouger lorsque la boucle est passée dans le taquet. Faute
de cette précaution, il fouetterait pendant le ramassage de
la ligne et occasionnerait des perruques. Quand le tangon
est immobilisé, ramasser la ligne. Toutes ces manœuvres pro.
eurent une formidable impression d’efcacité (voir illustration 100).
Multiplication des leurres
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sur la même ligne
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Le deuxième moyen de multiplier les leurres pour créer l’illu—
sion d’un banc de poissons en fuite est d’accrocher plusieurs
leurres sur la même ligne, un moyen que, pour une fois, les
thoniers ne connaissaient pas. Comment traîner plusieurs
leurres sur une même ligne? Ce n’est pas difficile mais on
ne peut le faire qu’avec certains leurres.
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Train de poissons à hélices
Les poissons à hélices comportent des anneaux de tête et
de queue grâce auxquels on peut accrocher les uns derrière
les autres, comme des wagons, autant de poissons qu’on le
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désire, sans gêner le moins du monde la rotation des hélices.
Ne jamais prévoir de plombée additionnelle avec les pois—
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