-
Traînes plaisaïlcières
surface 299
pouvoir être incliné sans perdre de temps
à
'
'
l’inclinaison désirée.
’
‘
'
_
'
_
:
°
'
Une installation fonctionnelle est facilitée par la présence
,
'
.
d’un mât. Le tangon est emplanté dans un porte—tangons
‘
Ÿ
,
orientable, fixé au pied du mât. Le modèle le plus simple
_
,
est constitué par un tube de cuivre, pivotant dans un étrier
'
.
7
en acier inox, lui-même boulonné sur le pont, à côté de
'
-
l’emplanture du mât (voir illustration 96).
Au repos, le tangon est amarré par un sandow, aussi haut
que possible sur le mât ou, de préférence, sur une ‘ferrure
rivetée le long du mât.
—
,
En pêche, le tangon abaissé et immobilisé par une drisse,
‘
"
:
un bras avant et un bras arrière. Sur un voilier, on'peut tout
,
'
simplement crocher le tangon dans le hauban (voir illustra,
tion 97).
,
_
'
Drisses et bras sont tournés sur des taquets convenablement
..
placés ou sur des saillies, tels coulisseaux de foc, filières,
Ï
mains courantes. Se méfier de mon attirance pour ces bidulages de fortune. Un accastillage bien conçu rend la manŒu'
'
vre de tangon agréable et amusante.
_
_
Avec un tangon de grande dimension, l’amarrage le long
du mât n’est pas suffisant pour l’empêcher de bringuebaler. Il convient de raidir la pantoire : le tangon est bandé
_
comme un arc et ne bouge plus (voir illustration 96).
.
En l’absence de mât, le gréement du tangon est plus com—
,
,
pliqué mais s’inspire des mêmes principes. Lorsque le bateau
,
comporte une timonerie, ou un rouf proéminent, pas de pro_
_
95. TANGON DE BAMBOU
_
Réalisé comme celui des thoniers : en 2 mor—
_
Consolider le bambou qui a tendance à se
ceaux ligaturés avec du fil à voile ou du
fendiller par d’autres ligatures effectuées
ruban adhésif.
'
Ÿ
entre chaque nœud
bois.
Précédent

- 297/383

Suivant