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La traîne plaisancière de surface est effectuée à la main, à
la manière d’un thonier, ou à la canne. Les deux écoles
s’affrontent. Partisans et détracteurs opposent leurs argu—
ments. À quoi bon? C’est une affaire de goût, de moyens,
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d’habitudes, de circonstances. Le pêcheur de bar apprécie
la traîne à la main. Le pêcheur de germon, se souvenant de
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leur‘poids moyen, oublie la geste des thoniers et pêche à
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la canne. De toute façon, la traîne à la canne en surface n’est
'
en rien comparable à la traîne à la canne au fond. La suppression du plomb transforme les conditions de pêche et rend
les séances de moulinage moins accablantes.
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Nous ne parlerons ici que des corps de ligne. Les lignes
seront étudiées en même temps que les appâts et les leurres
car leur montage est rigoureusement lié au choix de ceux—ci.
1. Les deux mamères de traîner
Traîne à la main
—
,
Le corps de ligne de la traîne en surface mesure environ
65 brasses. 60 brasses derrière le bateau et 5 brasses pour
gréer un hale-à—bord. Pas besoin de réserve supplémentaire
:
à l’exception des orins de casiers, il est rare d’accr00her en
surface.
Son diamètre est généreux : pour
être halé à la main sans
cisailler l’épiderme, pour supporter le choc puissant de la
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