,
La leçon magistrale des thoniers à voile 257
mes thoniers à voiles, un sandow était monté en tête de ligne.
«
'
'
ll s’étirait sous le poids d’un poisson et signalait ainsila .
'
'
,
touche (voir illustration 73).
,
'
,
,
_
'f
’
:
'
'
Cargue des lignes voisines
,
_
"
“
—
,
,
_
'
'
'
Dès que le barreur avait indiqué la ligne prise aux matelots
'
,
"
de quart, ceuX-ci s’empressaient de carguer les deux lignes
,
,
j
'
‘:
intérieures pour les raccourcir. Comme elles étaient de sur'
.
croît plus courtes de 10 et 20 brasses que la ligne prise, la
_
'
'
'
place ne manquait pas pour remonter celle-ci. Pour haler
,
Grand-plomb, seul Petit-plomb était cargué.
,
,
'
;
Halage de la ligne prise
,
'
"
,
,
'
La ligne prise était amenée à lalisse, puisembraquée, main
'
sur main, lovée en glène,sur le pont et capelée sur un tolet
,
,
'
',
vertical où les spires ne risquaient pas de se croiser,
,
"
'
Le thon était décroché en un tournemain de l’hameçon sans
'
,
'
ardillon.
_
,
»
,
'
,
'
*
La joie de sentir un beau poisson chahuter au bout de la
,
'
"ligne faisait oublier la souffrance et la fatigue. Car le car,
/
'
gue des pantoires et le halage des lignes étaient des exerci—
,
' ,
ces épuisants qui expliquaient l’état des mains des marins.
_
]
Ne pas s’en étonner. La résistance d’un filin long de 30, 40,
_
"
50 brasses, remorqué à 5 ou 6 nœuds est considérable, si "
,
'
considérable que, par ”grosse mer de l’arrière, les marins
,
'
,
J
_’
filent des traînardsdestinés à stabiliser et freiner
la route
‘
'
du bateau.
'
V
Remise à l’eau
Pour cracher le corps
deElle s’opérait en sens inverse.
La mouche
était vérifiée, chan—
gée en cas de beso1n, la ligne decapelee du tolet et f11ee a
remplace avantageuse_
la mer, le hale-à-bord reprenait sa place. Enfin, les cargues
me…,
le
cab”… des
des lignes intérieures étaient larguées.
'
"
_
thonièrs.
_
'
,
Un cycle de manoeuvre était achevé. Grâce à un accastillage
.
,,
d’une admirable ingéniosité, unpoisson avait été hissé sans
,
que les lignes-ne s’emmêlent ni que les autres mouches ne
,
cessent un instant de pêcher;
'
'
"
'
_
La leçon magistrale des thoniers à voile 257
mes thoniers à voiles, un sandow était monté en tête de ligne.
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ll s’étirait sous le poids d’un poisson et signalait ainsila .
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Remise à l’eau
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La mouche
était vérifiée, chan—
gée en cas de beso1n, la ligne decapelee du tolet et f11ee a
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la mer, le hale-à-bord reprenait sa place. Enfin, les cargues
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Un cycle de manoeuvre était achevé. Grâce à un accastillage
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