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Outils de la traîne en surface
© Les lignes de traîne en surface doivent comporter un d1s
positif antivrillage renforcé. La vitesse de traîne elevee,
la gesticulation des appâts et des leurres, auraient vite fait
de vriller irrémédiablement une ligne si elle n’était equ1
pée de façon efficace contre ce défaut. Là encore, au diable les soucis de finesse. Plus c’est gros, plus ça marche…
° La longueur des lignes doit être réductible° Voici pourï
quoi. Lorsque le poisson est pris de folie, à quoi bon gréef
'
des lignes longues? Le poisson ne voit rien. ll n’a peur
'
de rien. Le seul problème du pêcheur est de mouiller et
de rentrer ses lignes rapidement car elles sont prises aussitôt qu’elles sont mises à l’eau. Par contre, lorsque le pois—
son n’est pas là, il s’agit de l’attirer," de lui mettre l’eau
à la bouche sans l’effrayer. À ce stade des opérations, la
ruse, donc la longueur, est de rigueur.
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ll arrive aussi que l’on soit obligé de pêcher long, même
quand la meute des attaquants est prise de folie car si les
fauves emportés par leur frénésie, aveuglés par la passion,
n’ont alors peur de rien, c’est le banc de poissons pourchassés
qui a peur du bateau et, admirable preuve de la réaction :
collective des bancs, s’en éloigne à une vitesse stupéfiante,
entraînant à ses trousses la meute des chasseurs… il est alors
nécessaire de traîner long pour ne pas effaroucher les
»
vtctzmes.
,
A cette exception près, on peut résumer le problème des lon—
gueurs en Cette formule : pour lancer la chasse, lignes lon—
gues. Quand la chasse est ouverte,lignes courtes.
° Enfin, le gréement de nombreuses lignes équipées d’un
grand nombre de leurres réclame un accastillage parfai—
tement conçu et un équipage rompu à le manœuvrer,
Telles sont les caractéristiques générales d’un outillage de
traîne en surface, adaptéau comportement du poisson et
_
aux conditions de pêche. Passons maintenant à l’application pratique de ces théories.
Outils de la traîne en surface
© Les lignes de traîne en surface doivent comporter un d1s
positif antivrillage renforcé. La vitesse de traîne elevee,
la gesticulation des appâts et des leurres, auraient vite fait
de vriller irrémédiablement une ligne si elle n’était equ1
pée de façon efficace contre ce défaut. Là encore, au diable les soucis de finesse. Plus c’est gros, plus ça marche…
° La longueur des lignes doit être réductible° Voici pourï
quoi. Lorsque le poisson est pris de folie, à quoi bon gréef
'
des lignes longues? Le poisson ne voit rien. ll n’a peur
'
de rien. Le seul problème du pêcheur est de mouiller et
de rentrer ses lignes rapidement car elles sont prises aussitôt qu’elles sont mises à l’eau. Par contre, lorsque le pois—
son n’est pas là, il s’agit de l’attirer," de lui mettre l’eau
à la bouche sans l’effrayer. À ce stade des opérations, la
ruse, donc la longueur, est de rigueur.
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ll arrive aussi que l’on soit obligé de pêcher long, même
quand la meute des attaquants est prise de folie car si les
fauves emportés par leur frénésie, aveuglés par la passion,
n’ont alors peur de rien, c’est le banc de poissons pourchassés
qui a peur du bateau et, admirable preuve de la réaction :
collective des bancs, s’en éloigne à une vitesse stupéfiante,
entraînant à ses trousses la meute des chasseurs… il est alors
nécessaire de traîner long pour ne pas effaroucher les
»
vtctzmes.
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A cette exception près, on peut résumer le problème des lon—
gueurs en Cette formule : pour lancer la chasse, lignes lon—
gues. Quand la chasse est ouverte,lignes courtes.
° Enfin, le gréement de nombreuses lignes équipées d’un
grand nombre de leurres réclame un accastillage parfai—
tement conçu et un équipage rompu à le manœuvrer,
Telles sont les caractéristiques générales d’un outillage de
traîne en surface, adaptéau comportement du poisson et
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aux conditions de pêche. Passons maintenant à l’application pratique de ces théories.
