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Outils de la traîne au fond -‘
je, on doit, dans la mesure dupossible, traîner en travers
du courant, car un leurre nageant en travers du courant est
DIX FOIS plus pêchant qu’un leurre s’époumonant à étaler
le courant ou le descendant comme un dératé. La question
a été traitée d’abondance.
'
-
Accrochages
=
'
’
Le moulinet et son frein modifient quelque peu le problème
des accrochages. Le frein du moulinet est, pour ainsi dire,
une soupape de sûreté réglable en fonction de la résistance
du nylon, On le serre de telle façon que le moulinet 'se
débraye avant que la traction sur le nylon ait atteint son
seuil de résistance. Par exemple, pour un nylon de 60/ 100,
d’une résistance approximative de 18 kilos, le frein est réglé
(au pif!) à 16 kilos, c’est-à—dire que le tambour se débraye
de lui-même dès que l’on exerce sur le fil une traction égale
à 16 kilos.
'
'
Î
_
Avec le frein, donc,- pas de casse possible en théorie. Le
pêcheur abaisse sa canne dans le prolongement du corps de
la ligne, pour que le fil arrive directement sur le moulinet,
et il tire sans complexes.
Si ça vient, tant mieux. Le plomb est libéré. La séance cori- ’
tinue. Si ça ne vient pas, tant pis. Il a tiré au maximum sans
,
rien casser. La manœuvre est inévitable mais il le sait et il
'
ne perd pas de temps enessais infructueux.
Deuxième avantage du moulinet : en cas de croche, on largue autant de ficelle qu’il est nécessaire et on la largue à
pleins
Le moulinet se*dévide tout seul. Cela permet
de
traîner courant portant, ce que l’on ne fait jamais sans appré—
hensi0n à la caille parce qu’on redoute toujours de ne pas
filer assez vite le corps de ligne en réserve.
En dehorsde ces détails, les manœtwres de décrochage sont
semblables
celles de la caille. Elle consistent à revenir en
'
arrière du point d’accrochagepour RETIRER le plomb du
piège où‘il s’est fourré;
'
Les accrochages nécessitant une manœuvre sont moins
'
nombreux à la canne qu’à la caille, sans doute à cause de
la taille du plomb. En revanche, les manœuvres de décrochage prennent plus de temps qu’à la caille, car il est plus
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je, on doit, dans la mesure dupossible, traîner en travers
du courant, car un leurre nageant en travers du courant est
DIX FOIS plus pêchant qu’un leurre s’époumonant à étaler
le courant ou le descendant comme un dératé. La question
a été traitée d’abondance.
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Accrochages
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Le moulinet et son frein modifient quelque peu le problème
des accrochages. Le frein du moulinet est, pour ainsi dire,
une soupape de sûreté réglable en fonction de la résistance
du nylon, On le serre de telle façon que le moulinet 'se
débraye avant que la traction sur le nylon ait atteint son
seuil de résistance. Par exemple, pour un nylon de 60/ 100,
d’une résistance approximative de 18 kilos, le frein est réglé
(au pif!) à 16 kilos, c’est-à—dire que le tambour se débraye
de lui-même dès que l’on exerce sur le fil une traction égale
à 16 kilos.
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Avec le frein, donc,- pas de casse possible en théorie. Le
pêcheur abaisse sa canne dans le prolongement du corps de
la ligne, pour que le fil arrive directement sur le moulinet,
et il tire sans complexes.
Si ça vient, tant mieux. Le plomb est libéré. La séance cori- ’
tinue. Si ça ne vient pas, tant pis. Il a tiré au maximum sans
,
rien casser. La manœuvre est inévitable mais il le sait et il
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ne perd pas de temps enessais infructueux.
Deuxième avantage du moulinet : en cas de croche, on largue autant de ficelle qu’il est nécessaire et on la largue à
pleins
Le moulinet se*dévide tout seul. Cela permet
de
traîner courant portant, ce que l’on ne fait jamais sans appré—
hensi0n à la caille parce qu’on redoute toujours de ne pas
filer assez vite le corps de ligne en réserve.
En dehorsde ces détails, les manœtwres de décrochage sont
semblables
celles de la caille. Elle consistent à revenir en
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arrière du point d’accrochagepour RETIRER le plomb du
piège où‘il s’est fourré;
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Les accrochages nécessitant une manœuvre sont moins
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nombreux à la canne qu’à la caille, sans doute à cause de
la taille du plomb. En revanche, les manœuvres de décrochage prennent plus de temps qu’à la caille, car il est plus
