Traîne lourde à la
dite caille
157
emplacement à portée du barreur-manipulate‘ur, Même pré_
caution lorsque la caille est équipée de plusieurs leurres. Cha—
_
que leurre est piqué sur le liège au fur et à mesure qu’il
sort de l’eau.
,
,
*
'
,
'
Ne pas se faire une montagne du ramas5age en tas. Contrai—
rement à ce qu’on pourrait redouter, les manœuvres se pas@
'
sent généralement bien, vite,plusvite en toutcas et avec
moins de fatigue qu’avec un moulinet. Une caille convena—
"’
blement ramassée est parée pour un mouillage instantané.
Il arrive cependant que, malgré les précauti0ns prises,
s’amorce un début de perruquage. Le nylon s’entortille et
forme des coquesLes spires s’entreci‘oisent et se nouent. Le râtelier à leurres
Ne jama15 t1rer comme un sourd. Ce qui aurait pour réSul—
tat immanquable de souquer les nœuds et de tortillonner
lannéeàponéedupêcheur:
le nylon à vie à l’endroit des nœuds souqués. La plupart du
sur
le Plat'b‘"d, Par
temps, les choses s’arrangent d’elles—mêmesen secouahtla
exemple'
ficelle avec délicatesse.
-
Au cas où les choses ne s’arratngéraient pas, mouiller ligne
et corps de ligne en retirant le plomb. Filer le nylon à la
‘
mer jusqu’au point de perruquage. En l’absence du plomb
les nœuds ne souquent plus et le démêlage est facilité.
'
Seule e‘xception, le ramassage en tas est source d’ennuis par
mauvais temps, lorsque le cockpit est inondé. Les va-et-vient
'
de la carène liquide chahutent le nylon entassé sur le plancher et causent des emmêlements sévères. Si
vous tenez abso—
7” î"'
lument à pêcher à la caille par un temps pareil, il est pru—
:_
dent de mettre en glène lecorps de ligne au fur et à mesure
que vous le rentrez et de crocher cette glène dans un << cabil—
@
lot ». C’est une méthode lente.
-
Par mauvais temps, la traîne à la canne est conseillée. Le
nylon ne perruque pas puisqu’il est emmagasiné dans le
moulinet.
Les anciens ramassaient
Position du pêcheur
leurs corps
de ligne
en
.
glène et la capelarent sur
La position du pêcheur n’est pas un élément négligeable de
un cabillot.
la traîne. Elle dépend de la constitution du pêcheur, du type
Pf" ’”ËWZŒS
Slmsi
de bateau sur lequel il navigue et de son mode de propulsion.
Sur un canot de 3 mètres, léger, tressautant au moindre cla—
cabillots ou sur le taquet
pot, le pêcheur est obligé de s’asseoir, même s’il a le pied
vertical présenté page
257.
dite caille
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emplacement à portée du barreur-manipulate‘ur, Même pré_
caution lorsque la caille est équipée de plusieurs leurres. Cha—
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que leurre est piqué sur le liège au fur et à mesure qu’il
sort de l’eau.
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Ne pas se faire une montagne du ramas5age en tas. Contrai—
rement à ce qu’on pourrait redouter, les manœuvres se pas@
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sent généralement bien, vite,plusvite en toutcas et avec
moins de fatigue qu’avec un moulinet. Une caille convena—
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blement ramassée est parée pour un mouillage instantané.
Il arrive cependant que, malgré les précauti0ns prises,
s’amorce un début de perruquage. Le nylon s’entortille et
forme des coquesLes spires s’entreci‘oisent et se nouent. Le râtelier à leurres
Ne jama15 t1rer comme un sourd. Ce qui aurait pour réSul—
tat immanquable de souquer les nœuds et de tortillonner
lannéeàponéedupêcheur:
le nylon à vie à l’endroit des nœuds souqués. La plupart du
sur
le Plat'b‘"d, Par
temps, les choses s’arrangent d’elles—mêmesen secouahtla
exemple'
ficelle avec délicatesse.
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Au cas où les choses ne s’arratngéraient pas, mouiller ligne
et corps de ligne en retirant le plomb. Filer le nylon à la
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mer jusqu’au point de perruquage. En l’absence du plomb
les nœuds ne souquent plus et le démêlage est facilité.
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Seule e‘xception, le ramassage en tas est source d’ennuis par
mauvais temps, lorsque le cockpit est inondé. Les va-et-vient
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de la carène liquide chahutent le nylon entassé sur le plancher et causent des emmêlements sévères. Si
vous tenez abso—
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lument à pêcher à la caille par un temps pareil, il est pru—
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dent de mettre en glène lecorps de ligne au fur et à mesure
que vous le rentrez et de crocher cette glène dans un << cabil—
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Par mauvais temps, la traîne à la canne est conseillée. Le
nylon ne perruque pas puisqu’il est emmagasiné dans le
moulinet.
Les anciens ramassaient
Position du pêcheur
leurs corps
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en
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glène et la capelarent sur
La position du pêcheur n’est pas un élément négligeable de
un cabillot.
la traîne. Elle dépend de la constitution du pêcheur, du type
Pf" ’”ËWZŒS
Slmsi
de bateau sur lequel il navigue et de son mode de propulsion.
Sur un canot de 3 mètres, léger, tressautant au moindre cla—
cabillots ou sur le taquet
pot, le pêcheur est obligé de s’asseoir, même s’il a le pied
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