Traîne.lourde à la main dite caille
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naison du corps de ligne par rapport à la hauteur d’eau, à
sa traction sur les doigts, aux «renseignements » communiqués par
le plomb stokant le fond, des signes qu’il finit pourtant par percevoir et interpréter sans erreur à force de travailler dans d’identiques conditions. Mêmes outils : nylon,
plombs, montages, leurres. Mêmes territoires. Mêmes
manœuvres : abattre, embraquer (ramasser en vitesse), choquer (filer un peu), stocker, revenir au cap, etc.
Les possibilités d’animation ne sont pas encore épuisées.
En plus des démarrages secs et courts des coups de faux,
.
en plus des démarrages prolongés causés par l’embraquage
du corps de ligne, le pêcheur-barreur-manipulateur dispose
de deux bottes secrètes, presque imparables :
Chandelle simple. Le pêcheur rentre à bord plus de corps
de ligne qu’il n’en a besoin. Lorsque le corps de ligne encore
immergé et la ligne sont pratiquement dans le prolongement
l’un de l’autre, il continue à embraquer vigoureusement. Le
leurre monte en chandellel, et la chandelle c’est la trajec'
toire habituelle des poissons attaqués qui s’enfuient vers la
surfaCe puisque c’est en montant que, grâce à l’appoint de
’
leur vessie natatoire, ils nagent le plus vite.
Chandelle enroulée.. C’est vraiment le comble de la perversité halieutique. Abattre et embraquer la ligne comme précédemment décrit, mais au lieu de revenir au cap initial,
_
virer complètement et venir se placer presque en arrière de
la position que le plomb occupait en début de manœuvre
(voir illustration 42).
Le corps de ligne est si raccourci à la fin de ce mouvement qu’il plonge à la verticale. Alors, embraquer de plus
_
en plus vite, à larges brassées, des deux mains. Le leurre
monte en chandelle, une chandelle arrondie et à l ’extérieur
du sillage du bateau, ll semble foncer vers le bateau au lieu
de le suivre. La conjugaison de la montée super-rapide en
chandelle et du virement complet qui place la trajectoire du
leurre en dehors du sillage, est meurtrière, extraordinairement meurtrière. Si un poisson est là, vous êtes sûr de le
piquer.
_
Un pêcheur avisé profite donc de toutes les occasions qui
l.Ainsi font les cuillers
se présentent d’effectuer des chandelles, et ces occasrons ne
lourdes dans la pêche au
manquent pas. D’abord, chaque fois qu’il passe
au-dessus
lancer.
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naison du corps de ligne par rapport à la hauteur d’eau, à
sa traction sur les doigts, aux «renseignements » communiqués par
le plomb stokant le fond, des signes qu’il finit pourtant par percevoir et interpréter sans erreur à force de travailler dans d’identiques conditions. Mêmes outils : nylon,
plombs, montages, leurres. Mêmes territoires. Mêmes
manœuvres : abattre, embraquer (ramasser en vitesse), choquer (filer un peu), stocker, revenir au cap, etc.
Les possibilités d’animation ne sont pas encore épuisées.
En plus des démarrages secs et courts des coups de faux,
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en plus des démarrages prolongés causés par l’embraquage
du corps de ligne, le pêcheur-barreur-manipulateur dispose
de deux bottes secrètes, presque imparables :
Chandelle simple. Le pêcheur rentre à bord plus de corps
de ligne qu’il n’en a besoin. Lorsque le corps de ligne encore
immergé et la ligne sont pratiquement dans le prolongement
l’un de l’autre, il continue à embraquer vigoureusement. Le
leurre monte en chandellel, et la chandelle c’est la trajec'
toire habituelle des poissons attaqués qui s’enfuient vers la
surfaCe puisque c’est en montant que, grâce à l’appoint de
’
leur vessie natatoire, ils nagent le plus vite.
Chandelle enroulée.. C’est vraiment le comble de la perversité halieutique. Abattre et embraquer la ligne comme précédemment décrit, mais au lieu de revenir au cap initial,
_
virer complètement et venir se placer presque en arrière de
la position que le plomb occupait en début de manœuvre
(voir illustration 42).
Le corps de ligne est si raccourci à la fin de ce mouvement qu’il plonge à la verticale. Alors, embraquer de plus
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en plus vite, à larges brassées, des deux mains. Le leurre
monte en chandelle, une chandelle arrondie et à l ’extérieur
du sillage du bateau, ll semble foncer vers le bateau au lieu
de le suivre. La conjugaison de la montée super-rapide en
chandelle et du virement complet qui place la trajectoire du
leurre en dehors du sillage, est meurtrière, extraordinairement meurtrière. Si un poisson est là, vous êtes sûr de le
piquer.
_
Un pêcheur avisé profite donc de toutes les occasions qui
l.Ainsi font les cuillers
se présentent d’effectuer des chandelles, et ces occasrons ne
lourdes dans la pêche au
manquent pas. D’abord, chaque fois qu’il passe
au-dessus
lancer.
