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Outils de latraîne au fond
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supplémentaire : il envoie le leurre loin du bateau. ll offre
un léger inconvénient : le sondage des fonds n’est pas aussi
précis qu’avec un corps de ligne moins oblique, mais, quand
on désire sonder avec précision, on s’arrange pour conser—
ver un corps de ligne vertical.
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Dès qu’une longueur de corps de ligne suffisante est immergée, le moment est venu d’animer le leurre.
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, .
@ Commencer d’abord par ce que les Anciens appelaient la
-
faux, un va-et-vient typique de l’avant-bras dans le plan
!
'
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horizontal, coude au corps, grâce auquel on identifie de
loin le pêcheur à la traîne. Mais la plupart du temps, ce
mouvement est mal fait. ll est machinal et régulier. ll marique d’amplitude. Rien de commun avec une animation proë iîf
vocante. La faux n’est pêchante que dans la mesure où
'
elle est correctement pratiquée. Tirer deux ou trois coups
sur le corps de ligne, non point des coups mollassons, mais
Le cou
de {aux
des coups énergiques qui dégagent le plomb du fond et
'
Bras tendu, il est plus
le lancent en avant, bien plus loin que ne pourrait le faire
ample que bras replié.
la seule amplitude du geste. Le leurre suit le plomb. ll
'
'
démarre et effectue un joli bond au ras du fond. Entre chaque bond, il s’arrête, insouciant et narquois, provoquant
les carnassiers à l’affût qui attendent le bond suivant pour
lancer leur attaque. Ainsi donc, le vrai mouvement de faux
-
transmet au leurre une vie aguichante et permet de prendre
plus de poissons qu’en pêchant à la pépère.
qu’un début. Après deux ou trois coups de faux,
.
compte tenu du frottement occasionné par lavitesse de traîne
et du frottementsupplémentaire causé par le fauchage, le
plomb s’élève au-dessus du fond. Le leurre, lui, reste, encore
au fond. Toutefois, si le plomb s’élevait davantage, le leurre
finirait par monter à son tour et trop s’éloigner du fond pour
être pêchant.
° Alors, à la fin du troisième ou du quatrième coup de fauX,
il convient de ramener le plomb au fondi Comment? En
donnant du mou. Au lieu de tenir fermement le corps de
ligne, le laisser, à la fin du troisième coup de faux, filer
sur le doigt jusqu’à ce qu’on perçoive le stok, un stok aussi
doux que possible pour ne pas effaroucher les bestioles
qui
rôdent dans les parages, mais plutôt piquer leur curiosrté au vif.
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