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La pollution des milieux aquatiques
1975) qui fixeen particulier la norme impérative en coliformes
fécaux à 2 GOO/ml.
Les résultats des analyses font l‘objet d'une diffusion au
grand public, sous forme de cartes colorées, très efficace.
Les solutions au problème de pollution bactérienne des
plages sont :
—
le traitement épurat0ire poussé (traitement tertiaire par
lagunage ou infiltration) ou la désinfection. La désinfection par
le chlore pourrait toutefois, suivant certains spécialistes, avoir
des effets écologiques sur le milieu marin, notamment en raison
de l‘action toxique des Chloran1inés formées (?).
—
la construction d'émissaires, qui nécessite des calculs
hydrauliques pOussés (modèles) et qui est difcilement envisa—
geable en zone littorale à fort marnage et larges estrans (zone
de battement des marées).
__
Il est a noter que le pouvoir autoépurateur de l‘eau de mer
reste un sujet controversé :
—
la détermination du -T 90, c'est—à—dire du temps d'élimina—
tion de 90 % des-bactéries, est délicate. Il semble très variable
suivant la turbidité, l'éclairement.
..
—
le rôle de sédiments dans le piégeage, la survie et le relar—
gage des bactéries est loin d‘être bien établi.
—
les phénomènes de "reviviscence" bactérienne (croissance de la population dans le milieu récepteur, après que le
désinfectant ait disparu) restent peu prisen compte. ..
Dans ce domaine comme dans beaucoup d‘autres en matière
de pollution des milieux naturels, l'acquisition et le partage des
connaissances, tant du point de vue fondamental qu‘au niveau
des études de terrain, reste absolument indispensable.
La pollution des milieux aquatiques
1975) qui fixeen particulier la norme impérative en coliformes
fécaux à 2 GOO/ml.
Les résultats des analyses font l‘objet d'une diffusion au
grand public, sous forme de cartes colorées, très efficace.
Les solutions au problème de pollution bactérienne des
plages sont :
—
le traitement épurat0ire poussé (traitement tertiaire par
lagunage ou infiltration) ou la désinfection. La désinfection par
le chlore pourrait toutefois, suivant certains spécialistes, avoir
des effets écologiques sur le milieu marin, notamment en raison
de l‘action toxique des Chloran1inés formées (?).
—
la construction d'émissaires, qui nécessite des calculs
hydrauliques pOussés (modèles) et qui est difcilement envisa—
geable en zone littorale à fort marnage et larges estrans (zone
de battement des marées).
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Il est a noter que le pouvoir autoépurateur de l‘eau de mer
reste un sujet controversé :
—
la détermination du -T 90, c'est—à—dire du temps d'élimina—
tion de 90 % des-bactéries, est délicate. Il semble très variable
suivant la turbidité, l'éclairement.
..
—
le rôle de sédiments dans le piégeage, la survie et le relar—
gage des bactéries est loin d‘être bien établi.
—
les phénomènes de "reviviscence" bactérienne (croissance de la population dans le milieu récepteur, après que le
désinfectant ait disparu) restent peu prisen compte. ..
Dans ce domaine comme dans beaucoup d‘autres en matière
de pollution des milieux naturels, l'acquisition et le partage des
connaissances, tant du point de vue fondamental qu‘au niveau
des études de terrain, reste absolument indispensable.
