Lapollution des milieux aquatiques
,
‘
Les conséquences en sont
avant tout
vertes" ayant une incidence sur le tourisme),
sanitaires
(Dinophysis, responsable de toxicoses)_,
_
Il est en tout”cas certain que le phénomène d‘eutrophisation
de la mer ne peut être limité qu‘à
localisés, en raison
de latrès faible richesse naturelle en fertilisants (et en Orga—
nismes) de l'Océan, dont on compare classiquement la producti—
vité a celle d‘un désert.
,
L‘enrichissement contrôlé de zones marines peut au
contraire être un atout (aquaculture. . .).
'
4.4.3;3 La gzollm‘ion Qéîï0lièl”€ (“cf. ê 2.4.2)
On distingue les pollutions accidentelles (marées noires…),
spectaculaires mais aux effets passagers et les pollutions chro—
niques (nettoyage des cuves, opérations portuaires. . .).
Les effets écologiques les plus
les
oiseaux.
'
"
_
L'incidence sur la pêche est sensible : '
—
pour des problèmes de goût de poisson ;
—
—
pour des problèmes d'aspect (necroses) dont l‘origine
pourrait être une synergie entre hydrocarbures etmicro—
polluants.
La géne esthétique (goudron sur les plages) est considérable.
'
4.4.3.4 La pollution bactérienne
_
C‘est de loin le problème le plus important du point de vue
économique et sanitaire, et il porte :
-
—
sur la pollution des plages (de l'eau et du sable) : l'incrdence sur les maladies de peau et sur les gastroentérites des bai—
gneurs est pratiquement certaine.
—
sur la contamination des élevages (conchyhculture).
La pollution bactérienne du littoral est suivie en France par
le Ministère de l‘Environnement et le Ministère de la Santé.
Les eaux sont classées en 4 catégories (A, B, C, D) suivant»
la fréquence de dépassement de la norme de qualité requise par
les eaux de baignade (Directive européenne du 8 décembre
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