Sur la côte normande, le port de Saint—Valery—en—Caux 5’abrite entre deux balai5e5
_
débordéea par dea grêvea de galets. Par mauvai5 temp5 d’oueat, comme c’est le cas
ici, l’entrée en est particulièrement dangereu5e, car les vagues déberlent & l’entrée
de l’étroit chenal. Que, aou5 l’eÿbet d’une vague imprévue, le voilier échappe
7
au contrôle du barreur, et le naubrage east inévitable.
.
_————————————,—
:
En effet, lorsque la vague a
la presqu’île de Crozon...). Les
déferlé, des tonnes d’eau se trou—
vagues creusent en effet, dans
vent
lancées en mouvement,
les fonds marins, des cuvettes
chargées d’une masse d’énergie
encadrées par des bancs de
monstrueuse. Après être montée
sable. A marée montante, les
sur
la plage, l’eau repart en
jeunes enfants qui jouent au
arrière: c’est donc le ressac, dont
bord de l’eau peuvent être
la force cumulée vague après
brutalement submergés par la
vague alimente un courant perpremière vague qui passe aumanent portant au large. Autant
dessus du banc de sable côté
ce courant de rupture est pralarge. Mais il y a plus dangereux
tique pour les surfeurs allongés
encore.
sur leur flotteur et remontant les
A marée descendante, en effet,
vagues qui les porteront ensuite,
ces cuvettes se vident en provoautant il est dangereux pour un
quant unpuissant courant qui
baigneur.
porte au large. Le danger est
}
d’autant plus traître qu’il se
[
Dangereuaea
manifeste alors que les bancs de
!
plage& & baïne5
sable se trouvent encore sous
;
l’eau. Si on se laisse prendre, 11
€
Ce phénomène est particulière—
_
ne faut surtout pas tenter de lutment fréquent sur les plages où la
ter contre le courant, mais éco—
!
mer brise durement, comme sur
nomiser ses forces en attendant
j
la côte des Landes (mais au55i en
.
de sortir de cette veine d’eau,
Vendée, en baie d’Audierne, sur
toujours très localisée.
'
l
83
_
débordéea par dea grêvea de galets. Par mauvai5 temp5 d’oueat, comme c’est le cas
ici, l’entrée en est particulièrement dangereu5e, car les vagues déberlent & l’entrée
de l’étroit chenal. Que, aou5 l’eÿbet d’une vague imprévue, le voilier échappe
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au contrôle du barreur, et le naubrage east inévitable.
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En effet, lorsque la vague a
la presqu’île de Crozon...). Les
déferlé, des tonnes d’eau se trou—
vagues creusent en effet, dans
vent
lancées en mouvement,
les fonds marins, des cuvettes
chargées d’une masse d’énergie
encadrées par des bancs de
monstrueuse. Après être montée
sable. A marée montante, les
sur
la plage, l’eau repart en
jeunes enfants qui jouent au
arrière: c’est donc le ressac, dont
bord de l’eau peuvent être
la force cumulée vague après
brutalement submergés par la
vague alimente un courant perpremière vague qui passe aumanent portant au large. Autant
dessus du banc de sable côté
ce courant de rupture est pralarge. Mais il y a plus dangereux
tique pour les surfeurs allongés
encore.
sur leur flotteur et remontant les
A marée descendante, en effet,
vagues qui les porteront ensuite,
ces cuvettes se vident en provoautant il est dangereux pour un
quant unpuissant courant qui
baigneur.
porte au large. Le danger est
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d’autant plus traître qu’il se
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manifeste alors que les bancs de
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sable se trouvent encore sous
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l’eau. Si on se laisse prendre, 11
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Ce phénomène est particulière—
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ne faut surtout pas tenter de lutment fréquent sur les plages où la
ter contre le courant, mais éco—
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mer brise durement, comme sur
nomiser ses forces en attendant
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