Pris dans un courant de rupture, que faire ?
Songer que, en général, le courant se canalise aux extrémités de la plage;
au milieu — la où les vagues peuvent d’ailleurs être plus bortes —, il est
moins puissant. Mais il arrive aussi que ce soit l’inverse… Qu’importe, il
haut chercher l’endroit de la plage où le courant de rupture est moins tort.
Donc, garder la tête broide et y aller en douceur. Pas question de se battre
.
contre ce courant, qui peut atteindre plusieurs kilomètres à l’heure. Le
mieux est, dans un premier temps, de se laisser emporter jusque derrière
'
les vagues, là ou l’eau plus calme permet de nager en économisant ses
{forces. Alors, on longera le rivage jusque quelques dizaines de mètres plus
loin, ou l’on {fera une nouvelle tentative d’atterrissage. Si l’aventure sur—
vient en région tropicale avec une mer chaude, prendre tout son temps,
puisqu’il n’y a pas de risque d’être abtaibli par le ÿr0id!
que l’on aura l’impression de
de la plage, le responsable du
——
rejoindre le rivage, on se sentira
retour en arrière est le ressac,
emporté en arrière. La première
dont la puissance est insoupçon__
fois, on pensera au hasard, ou à
nable. Sur la côte des Landes, on
une maladresse. La deuxième,
a ainsi vu des baigneurs emportés
on s’inquiétera et, au bout du troiet noyés, alors qu’ils s’étaient
_
sième essai, il faudra peut—être se
enfoncés dans l’eau jusqu’à miraisonner pour ne pas céder à la
cuisse à peine! Derrière la pre—
panique.
mière crête déferlante, un autre
À cette force maléque, deux
danger menace: un courant por__
coupables possibles, qui peuvent
tant au large, appelé « courant de
de plus s’associer. Tout au bord
rupture ».
——
Calme plat sur la côte des Landes ; pourtant, la mer brise inlassablement même
dans ces circonstances, la baignade est dangereuse. Il ne baut se mettre a l’eau
que dans les zones surveillées par des maîtres nageurs-sauveteurs.
_
82
Songer que, en général, le courant se canalise aux extrémités de la plage;
au milieu — la où les vagues peuvent d’ailleurs être plus bortes —, il est
moins puissant. Mais il arrive aussi que ce soit l’inverse… Qu’importe, il
haut chercher l’endroit de la plage où le courant de rupture est moins tort.
Donc, garder la tête broide et y aller en douceur. Pas question de se battre
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contre ce courant, qui peut atteindre plusieurs kilomètres à l’heure. Le
mieux est, dans un premier temps, de se laisser emporter jusque derrière
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les vagues, là ou l’eau plus calme permet de nager en économisant ses
{forces. Alors, on longera le rivage jusque quelques dizaines de mètres plus
loin, ou l’on {fera une nouvelle tentative d’atterrissage. Si l’aventure sur—
vient en région tropicale avec une mer chaude, prendre tout son temps,
puisqu’il n’y a pas de risque d’être abtaibli par le ÿr0id!
que l’on aura l’impression de
de la plage, le responsable du
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rejoindre le rivage, on se sentira
retour en arrière est le ressac,
emporté en arrière. La première
dont la puissance est insoupçon__
fois, on pensera au hasard, ou à
nable. Sur la côte des Landes, on
une maladresse. La deuxième,
a ainsi vu des baigneurs emportés
on s’inquiétera et, au bout du troiet noyés, alors qu’ils s’étaient
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sième essai, il faudra peut—être se
enfoncés dans l’eau jusqu’à miraisonner pour ne pas céder à la
cuisse à peine! Derrière la pre—
panique.
mière crête déferlante, un autre
À cette force maléque, deux
danger menace: un courant por__
coupables possibles, qui peuvent
tant au large, appelé « courant de
de plus s’associer. Tout au bord
rupture ».
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Calme plat sur la côte des Landes ; pourtant, la mer brise inlassablement même
dans ces circonstances, la baignade est dangereuse. Il ne baut se mettre a l’eau
que dans les zones surveillées par des maîtres nageurs-sauveteurs.
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