blent les nuages?Mais, très vite,
ment en dit moins que celle
les observations systématiques
qu’on ressent au visage une fois
deviennent des réexes. Un jour,
dehors — cette impression unique
même, on s’étonne d’intégrer de
qui inspire des réflexions
'
manière inconsciente une multi—
comme:—« Le fond de l’air est
tude de détails auxquels fort peu
frais, ce matin. » Ce « fond de
'
de monde prête attention: une
l’air » intègre aussi une notion
nuance dans le rose du ciel, tôt
d’humidité que le chiffre indiqué
le matin; l’éclat des étoiles, la
par l’hygromètre ne suffit pas à
brillance du soleil ou la couleur
faire « sentir ». D’où le dicton:
;
de la lune.
..
Suroît le doux,
Une
remarque
s’impose, par
Quand il se fâche, il devient fou.
'
ailleurs: point n’est besoin de
Le suroît est, dans le langage
:
”vivre au bord de la mer pour
propre aux marins, le vent de
apprendre à observer le ciel en
sud—ouest qui correspond au
navigateur. Les signes annonciafront chaud d’une perturbation
teurs de l’arrivée d’une perturba(voir p. 105). En mauvaise sai}
tion au—dessus de Châteauroux
son, quand la tiédeur du vent est
"
'!
sont les mêmes — ou peu s’en
perceptible au Visage, cela signiË
faut — que ceux aperçus aue que ce front chaud est très
Ë
dessus
de
Nantes
quelques
actif. On peut prévoir une pertur(
heures auparavant.
bation violente — du genre de
La température de l’air. En
celles qui, en ville, fontse retourquittant la maison, le coup d’œil
ner les parapluies.
au
thermomètre accroché au
Le vent. Il n’est pas toujours
montant de la fenêtreafait choisimple de définir la direction
sir la chaude veste de quart ou le
exacte du vent. En ville ou dans
simple coupe—vent. Mais la temles régions au relief tourmenté
pérature indiquée par l’instruet au fond des ports bien abrités,
« Nue
|
Sur la côte nord du Cotentin au moto de mai, atom qu’après le pazsaage
d’une perturbation Le vent remonte au aecteur nord.
|
ment en dit moins que celle
les observations systématiques
qu’on ressent au visage une fois
deviennent des réexes. Un jour,
dehors — cette impression unique
même, on s’étonne d’intégrer de
qui inspire des réflexions
'
manière inconsciente une multi—
comme:—« Le fond de l’air est
tude de détails auxquels fort peu
frais, ce matin. » Ce « fond de
'
de monde prête attention: une
l’air » intègre aussi une notion
nuance dans le rose du ciel, tôt
d’humidité que le chiffre indiqué
le matin; l’éclat des étoiles, la
par l’hygromètre ne suffit pas à
brillance du soleil ou la couleur
faire « sentir ». D’où le dicton:
;
de la lune.
..
Suroît le doux,
Une
remarque
s’impose, par
Quand il se fâche, il devient fou.
'
ailleurs: point n’est besoin de
Le suroît est, dans le langage
:
”vivre au bord de la mer pour
propre aux marins, le vent de
apprendre à observer le ciel en
sud—ouest qui correspond au
navigateur. Les signes annonciafront chaud d’une perturbation
teurs de l’arrivée d’une perturba(voir p. 105). En mauvaise sai}
tion au—dessus de Châteauroux
son, quand la tiédeur du vent est
"
'!
sont les mêmes — ou peu s’en
perceptible au Visage, cela signiË
faut — que ceux aperçus aue que ce front chaud est très
Ë
dessus
de
Nantes
quelques
actif. On peut prévoir une pertur(
heures auparavant.
bation violente — du genre de
La température de l’air. En
celles qui, en ville, fontse retourquittant la maison, le coup d’œil
ner les parapluies.
au
thermomètre accroché au
Le vent. Il n’est pas toujours
montant de la fenêtreafait choisimple de définir la direction
sir la chaude veste de quart ou le
exacte du vent. En ville ou dans
simple coupe—vent. Mais la temles régions au relief tourmenté
pérature indiquée par l’instruet au fond des ports bien abrités,
« Nue
Sur la côte nord du Cotentin au moto de mai, atom qu’après le pazsaage
d’une perturbation Le vent remonte au aecteur nord.
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