précédentes, ces calculateurs
comme un ordinateur, ils « char|
reçoivent une masse de données
gent les données » dans leur
fournies par des satellites, des
mémoire. Et, par comparaison
stations d’observation, d’autres
avec des situations déjà vécues
bureaux météo, etc., qu’ils intè(l’équivalent des modèles infor_
grent dans des modèles informamatiques), ils « voient », de
tiques. Ces derniers en déduisent
manière plus instinctive que
ce que devrait être l’évolution de
rééchie, la manière dont le
la vie de l’atmosphère. Ainsi se
temps va évoluer.
trouvent extrapolés les bulletins
Les prédictions de ces anciens
météo pour les heures et les jours
se
révèlent souvent exactes,
!
avenir.
quoique dénuées — en appa—
Les pêcheurs qui mouillent leurs
rence du moins — d’explication
filets
dans
les
mêmes
eaux
scientifique.
D’ailleurs,
elles
depuis des années finissent par
s’appuient généralement sur des
'
connaître « leur » horizon par
dictons dont la forme imagée et
cœur. De plus, c’est souvent leur
poétique peut conner à l’ésotépère, voire leur grand-père, qui
rique. En réalité, les dictons
|
leur a appris à observer. En perservaient seulement à codifier
manence et sans y penser, ils
des aspects du ciel correspon‘
enregistrent l’aspect du ciel, la
dant à des phénomènes météo=
forme et la couleur des nuages,
rologiques particuliers. Ils trans'
la direction et la force du vent:
mettaient l’art de l’observation,
€
f;î
:
‘
!
%:
Αî
f
?i
L’arrivée d’une perturbation de lit trèa tacitement our le papier millimètré
du barographe. En principe, on change la bande chaque 5emaine.
.
Mata, en conaérvant le même papier pendant quelquea moto, on viaualiae
tout de
aprèa les aucceaaiona de perturbationa qui deaainent dea « V» plua ou moines
accentuéa en deçaoua de 1 013,25 hPa, la ligne devient régulière,
avec (186 premiona atmoaphériquea élevée& correapondant '
-
à lîinatallation d’un antieyelone.
_
59
comme un ordinateur, ils « char|
reçoivent une masse de données
gent les données » dans leur
fournies par des satellites, des
mémoire. Et, par comparaison
stations d’observation, d’autres
avec des situations déjà vécues
bureaux météo, etc., qu’ils intè(l’équivalent des modèles infor_
grent dans des modèles informamatiques), ils « voient », de
tiques. Ces derniers en déduisent
manière plus instinctive que
ce que devrait être l’évolution de
rééchie, la manière dont le
la vie de l’atmosphère. Ainsi se
temps va évoluer.
trouvent extrapolés les bulletins
Les prédictions de ces anciens
météo pour les heures et les jours
se
révèlent souvent exactes,
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avenir.
quoique dénuées — en appa—
Les pêcheurs qui mouillent leurs
rence du moins — d’explication
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dans
les
mêmes
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scientifique.
D’ailleurs,
elles
depuis des années finissent par
s’appuient généralement sur des
'
connaître « leur » horizon par
dictons dont la forme imagée et
cœur. De plus, c’est souvent leur
poétique peut conner à l’ésotépère, voire leur grand-père, qui
rique. En réalité, les dictons
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leur a appris à observer. En perservaient seulement à codifier
manence et sans y penser, ils
des aspects du ciel correspon‘
enregistrent l’aspect du ciel, la
dant à des phénomènes météo=
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rologiques particuliers. Ils trans'
la direction et la force du vent:
mettaient l’art de l’observation,
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L’arrivée d’une perturbation de lit trèa tacitement our le papier millimètré
du barographe. En principe, on change la bande chaque 5emaine.
.
Mata, en conaérvant le même papier pendant quelquea moto, on viaualiae
tout de
accentuéa en deçaoua de 1 013,25 hPa, la ligne devient régulière,
avec (186 premiona atmoaphériquea élevée& correapondant '
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