N’importe quel baromètre bon marché auÿbit à repérer L’arrivée d’une perturbation.
Quand on Le conaulte, renoncer à en tapoter Le verre comme on Le voit baire
,
aouvent: cela Le dérègle! En revanche, repositionner ayatématiquement
L’aiguille rouge du repère, aÿin de déceler au premier coup d’œil
_
ci Le baromètre « monte » ou « deacend ».
déceler à l’avance les fantaisies
que cette prévision météo pou—
du ciel. Et que les deux derniers
vait susciter, à l’époque où la
“_
vers — tout à fait facultatifs —
radio n’existait pas. Dans les
étaient destinés à rattraper une
Café du port ou autres Abri de
:—
situation
devenue
gênante
la rafale, combien de vieux
parce que la personne visée prepêcheurs à l’esprit vif ont dû se
nait mal la plaisanterie. On peut
laisser offrir
quelques petits
aussi donner à ce dicton un sens
verres en récompense d’un ciel
moins ironique. Il signierait
bien observé! Au moins cela
"—
simplement que rien n’est plus
compensait-il leurs douleurs
délicat que d’établir son propre
rhumatismales, ce privilège de
:'—
bulletin météo. Mais que cela
l’âge qui signale si bien, aussi,
n’est pas non plus impossible.
les changements de temps.
Mais
comment
faisaient-ils?
Le savoir (165 vieux
Aussi étrange que cela puisse
._
pêcheura
.
paraître, 'ces navigateurs réputés
"
'
lire le ciel comme on regarde un
Pronostiquer le temps du lendebulletin à la télé fonctionnaient
Î"'_
main était sûrement une des
exactement comme les ordina—
%
marottes favorites des anciens.
teurs géants de Météo France.
__
On imagine très bien les paris
Ainsi qu’on l’avu dans les pages
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