Bretagne
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Ë]n paradis des: oiseaux : '
la réserve des ÆeptÆles
« On a dénombré, en 1987, sur les Sept—
les Sept—Iles, en en louant le territoire &
Iles : 3 500 couples de goélands argentés ,
partir de 1912. Ainsi naquit la première
6 100 couples de fous de Bassan, 220
réserve ornithologique française. La mise
couples de macareux moines, 206 couples
hors—chasse et l'interdiction de débarquer
de cormorans huppés, 69 couples de ful—
sur les iles permirent la reconstitution des
mars, 44 couples de Pu]ns des Anglais, 90
colonies de macareux & un rythme cepen—
CO“PZËS de guillemets, 20 couples de petits
dant lent [...] ; les premiers goélands ar—
pingouins, autant de COMPl‘33 de pétrels tem—
gentés s‘installèrent & partir de 1915 ,' les
pâte et de couples d‘huitriers pie. 07%} a re—
fous de Bassan, les mouettes tridactyles et
censé également des tadornes de Belau, des
les connorans huppés & partir de 1940_ »
mouettes tridactyles, des goélands marins et
(Extrait de Rivages, Conservatoire du lit—
des goélands bruns, ainsi qu‘un couple de
toral.)
grands corbeaux. T.”'”“
ces colonies
L'accès aux Sept—Iles (à l‘exception de l'Ile—
chent et se reproduisent sur les Sept—Iles.
.
,
.
.
C'est dire l'importance de l‘archipel. [...]
aux—Momes) etant
interdit, un 333“6m‘3 de
Au début du siècle, les aiches des chemins
s”W”“"f€ ‘Ï‘îs
$”“
“ des
CÎÎ'
de fer de l'ouest oantaient la chasse au
cuits de television,
a ete .”…
en place.
"perroque t vert" & Perros—Guirec. Les
Grande abrzteune station ornithologique
"chasseurs du dimanche" faisaient, en ibé—
ou
sont centraluees
les informations sur
les
riode de nidication, de véritables carnages
ozseaux
de ces des ; on
y saigne les oiseaux
de macareux. Les oiseaux encore chauds
blessés
ou « mazoutes
»’ dans une veritable
étaient rapportés, par plusieurs barques, sur
« dmqu pour ozseaux »”
le port avant d‘être… abandonnés sur la
ornithologique
grève. Alertée, dès 1911 par ses adhérents,
des Sept—Iles
la Ligue française pour la protection des oi—
22560 Ile Grande
seaux (LPO) créa une réserve privée sur
Tél. 96 91 91 40
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en temps de guerre, il faut non seu—
vie sur l'île au XVIIIe siècle : « Le
lement la fortifier par deux batteries
fort se compose d'une redoute pen—
qui leur interdisent les mouillages,
tagonale sur le point le plus élevé
mais aussi l'accès de l'île par une
de l'île, d'une batterie sur le rocher
_
redoute sur la hauteur, laquelle prode Cosmoguer, et d'une petite bat—
tégera lesdites batteries et en assure—
terie à l'ouest sur le rocher de la
ra
la garde, vu que sans cela les
Théroute. La garnison est constituée
équipages de corsaires, quelquefois
de trente hommes (nombre jugé in—
de deux, trois à quatre cents
suffisant par Garangeau), des sol—
hommes, ensemble, pourraient, de
dats invalides détachés de l'hôtel
basse mer, faire une descente sur la—
royal des Invalides de Paris, sous
dite île d'autant plus facilement que
l'autorité d'un lieutenant. Perdus,
l'on Y va à pied SGC de l'île Plate et
ces soldats n'ont qu'un rôle d'entrede l'île Bono. >>
tien et de surveillance, et ils s'en—
Ainsi se construit le fort « Vauban »
nuient ferme sur l'île, d'où _le
et ses annexes, que l'on découvre
recours à la b0Î550n— L? premier
aujourd'hui. Alain—Charles Perrot,
lieutenant mourut âlC00llquef son
architecte en chef des monuments
successeur, dit—on, périt de chagrin
historiques, et Jean Portier, pédo—
et d'ennui. » En fait, les fortifica—
l0gu_e, auteurs d'un rapport sur
tions, quatorze canons, et l'illusion
l'aménagement de l'île, décrivent la
d'une garnison semblèrent suffisant
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