Le guide du littoral
deïardeheu=
mouvement, ces dunes
Anse-Saint-Marün
constituent une protection
32 ha (communes de la Rogue“
le : si elles viennent à
erdre
diOm0nViIIe—la—Peti‘ce et de DiguHe—
végétation, SOUS lleCet d'âne tempê-'
Ville).
Acces par Qmonvle,
sent1er
te ou d'une destruction due àde
pedestre pour la pomte de ]ardeheu.
P mæ de La Ha
@
nombreux passages, elles se
0
g“
.
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sent de cavités, ou « siffle—vent »-}.äj
55 ha (communes de Samt—Germam—
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des—Vaux et d‘Auderville). Accès par
es
_Ors/
6 sa
e en es
arrac
e,
Audervüle.
gros5it
la masse
des dunes blanches,
et risque
de s en aller tres lom vers
53 ha (communes de HerqueViue et
l “interieur
des terres : les_cas
«
d'in—_
]obourg). Accès par Herquevle_ Le
vaSion de sable » atteignant des
Nez—de—Iobourg proprement dit ne
zones habitées, et parvenant même
fait Pas partie des terrains du Conser—
à menacer certaines constructions,
vatoire, mais il serait dommage de se
ne sont pas rareS_
priver d‘une visite : soit en le décou—
C
.
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f .
.”
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vrant depuis le Nez—de—Voidries (voir
on’tme
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alt ‘:“
eurs, €
plus haut), ou bien D 901 jusqu‘à
vatowe s'attache
a restaurer
]obourg et D 202 jusqu'au point de
fils dunaires, par des plantations
vue proche du sémaphore.
d'oyats et des systèmes de gani—
velles, sortes de barrières en bois ‘
'
dont les espacements sont calculés
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.
pour « piéger » le sable. Constantes
l.€S maSSl 5
UHâlF€S
de ces paysages dunaires, les
«
pannes », dépressions situées en
arrière des dunes initiales et inter- .
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.
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,
lObOUl”g et Avranches
med1a1res, zones humides
ou
leau
douce, par un phenomene de denToute
du Cotentin
sité, s'installe au—dessus de l'eau
se présentë‘c'ômme une succession
saumâtre, permettant ainsi à une vé—
de vastes massifs dunaires inscrits
gétation plus exigeante de se déveentre des pointes rocheuses. Con—
lopper. On rencontre aussi, dans
trairement au littoral du Nord—Pas—
ces milieux dunaires, des « mielles »,
de—Calais, C€S dunes
zones aplanies pour y pratiquer des
pas en arrière sur des falaises cal—
cultures—Œ'>“ô"‘EägÈrés“?Iv
catires,
etdbien SUÏfI‘Ï
gra—
Venant diÏNez—de—Jobourg par la
Asuct lsde'ff’
U
masSill
rmoD 901, puis par la D 318 à hauteur
d Cre
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erence
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arriere—
de Beaumont en direction de
pays
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otenäm cpmporte beaä'
Vauville, on découvre une immense
te pBan’lcations le
plage, près de laquelle le Conserva—
esmeuxqu en re
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ou ogne et
a
toire a acquis dix hectares.
baie de Somme. Mais la fragilité des
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V
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massifs de sable reste la même :
unes
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au
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17 ha (commune de Vauv1lle).
l expos…on aux vents d ouest en est
Accès _ voir ci—dessus
_
la cause. Au—delà de l'estran, les.
de Biville
dunes embryonnaires », celles
190
ha
(commune de Biville).
comporterär
une
Champs de tir de l‘armée bénéciant
re '— 50U
el arr0C e; C3
_)
d‘une convention de protection.
ne Sont a
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très
léors
Si le domaine du Conservatowe res—
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tion y supporte | apport d eau salee
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ral, sur une longueur d enwron
pendant une courte penode.Sumes
uatre kilomètr s
t u e
rofondeur
par une succession de dunes blan—
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n
p
ches, où le sable est en constant
Ganivel/es dans le Cotentin. @»
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