Le guide du littoral
_
'
1996), le
paraît bien
armé, si l'onïäsÈ dire, en
Ëa Hagw@ eg
;
gies nucléaires.
le MCËÉŒÊi/“9
_
” ne
faut pas se leurrer
: ces implan—
Les précautions de sécurité prises à La
tat10ns
pas
_
la
Hague par la Cogema et l'Anfra sont
meilleure
al'1nstallattop
maximales, comme l‘explique Françoise
de résidences secondaires, et le ch—
Zonabend _. « Il est vrai qu‘en France llin_
‘
mat dela presqu'île
en décourage
dustrie civile nucléaire est certainement le ‘
beaucoup. Tant mieux pour les
domaine industriel le mieux surveillé; les
3UÜ€5/ qui profitent ainsi des
questions de sûreté des installations et de
charmes et de la beauté de cette CÔ“
sécurité des travailleurs comme des populat€, manifestant leur confiance dans
tions vivant aux alentours ont, dès le de'—
la sécurité des installations environ—
but, été prises en considé…ü…_ De plus,
nantes. De surcroît, les emplois ain—
ces questions sont constamment réexami—
5l générés par le nucléaire sont les
nées et de nouvelles exigences de sécurité
.
bienvenus dans une région OÙ
formulées […]. A La Hague, l‘air, l‘eau de
l'agriculture connaît de grosses diffi—
pluie ou de mer, la faune, la ore, [a napCUlÎéS; en raison des
pe phréatique, le lait des vaches, la chair
tation des propriétés de
Les
des mollusques sont sous haute surveillance
récentes directives europ'êëñnes en
tout autour de l‘établissement. Des prélève—
matière d'agricultu re ne peuveqt_
ments et des mesures sont eectués par le
qu‘accélérer le mouvement de ,de—> service de radioprotection de l‘usine et par
clin de cette activité traditionnellëî
le service central de protection contre les
Dans ce contexte, le Conservatoire
rayons ionisants, dépendant
du ministère
est relativement satisfait,
en—
de la Santé.
resultats .som
visager de
ter—
ques une fais lan aux maires de toutes les
rain s qui” pos?èÏlé déjà. || se
communes
du canton. Quant au personnel
propose ainsi d'acquérir toute la
\
des etahhssements
nucleazres, il est
soumis
bande
littorale entre
U rvll le.—
«’
a des visites medicales plus
ou mains
nomNacquevi lle jusquiau sud de
breuses selon la aone
ou il est affecte etper—
Vauville, soit une quarantaine de ki—'
sonne ne peuty echapper. »
lomètres de linéaire côtier. Pour
L‘étude ”ès 00mplèïe de FrançOise Zonal‘instant, le domaine du Coriserva—
bend évoque tous les aspects sociologiques
toire se présente comme un
de l‘installation des usines de retraitement
work ; mais les pl an$.…à…leng
îè”fïë“
de déchets
nucléaires à La Hague. Quand
sont faits. L‘un des<écuejls aux ac—
des « rumeurs » circulent sur des « acci—
quisitions provient àÈ-5’ià structure ' de”“ ”: “ elles s‘enent, grossissent {…
fur
même de la
ÏQ_E1ÇÏÈIQ dans
mesure que
l‘on s‘éloigne de l'éptcentre
le bocage :
con—
ou sont censes se produire
les fans. De ces
pliquée,
parfois; après
rumeurs fantasmatzques, les Hagars se
et en—
gaussmz' »
quêtes,
du
(D‘après Française Zonabend
Conservatoire et les notaires
'
‘
La Presqu‘île au nucléaire,
blir une kyrielle d‘actes de vente
Paris, Odile}acab, 1989.)
(parfois plusieurs dizaines pour dix
'
'
Urville—Nacqueville, par Gruchy
n'est pas tant aux propriétés
(village natal du peintre Jean-‘
actuelles du Conservatoire qu‘il
François Millet [1814-18751),
s'attacher qu‘aux
Omonville—le—Roguè, Saint—Germainpectives à
des—Vaux (avec un prolongement
côte
route la
,.
vers Goury, qu'il ne faut pas man—‘
plus proche du littoral passe, depuis
quer) et Auderville. On rejoint en80
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