Leguide du littoral
—
'
seprononçant avec son conseil mu—
le conseil municipal changede ma
nicipal sur la demande formulée par
jorité : les descendants des Simon
la famille Simonpietri, la'boureurs
pietriét autres familles de
souhaitant bénéficier de l'attribution
reu rs l'emportent sur les
de terres communes : « Les Simon—
dants des familles de propriétaitéÿ” ‘ ;’
pietri
titre personnel, ni
traditionnels. Cette période
droits Consacrés par les us et cou—
pond à Celle des; premières acquisÏil
tumes, jamais ils n'ont participé aux
tions‘ de terres par le Conservatoire
répartitions des fruits et revenus des
du littoral et 'au projet de classe—
bienspériodiquement mis en {cultu—
ment de l'ensemble du site de
re entre les communalistes abori—
Belvédère—Campomorq
gènes de Fozzano. […] Ce ne sont
La coïncidence n'est pas fortuite:
que des pâtres
et des laboureurs,
Mais
le spectacle de
faisant partie de cette fourmilière
banisation effectuée au sud d'AjaC—”
‘
ambulante et nomade originaire de
cio, en deçà de Porticcio
Palnega, Cozzano, etc., qui n'ont
ment, avait—il préparé les esprits—à
jamais eu ni feu ni lieu fixes, qui
ne pas envisager unsort semblable
aujourd'hui S'8ÎtäCh€t à la glèb€
pour
d‘un Propriétaire, demain à celle
telle sorte qu'aujourd‘hui la protec—
d'un autre, et ne prennent racine
tion de toute la zone et les acquisinulle part. S‘il arrive parfois que
tions du Conservatoire apparaissent
leur permanence dans une localité
à la fois comme l'expression de la
dépasse la période habituelle de
volonté générale de‘protection,
quelques années, la coutume de
toutes familles confondues, et com—
nos contrées ne cesse pour ce de les
me
une
«
réappropriation » puconsidérer comme ils sont, comme
blique de terres jadis communes,
llS ont constamment été, des types
devenues, du XVIe au XVIIIe siècle,
primitifs, intrus, […] jamais identi—
des terres de sghio, ou féodàles.
fiés avec la société en laquelle ils
'
VIVGDÎ >>...
Campom0ro :
En
cette
même
année
1854,
la tour génoise et le fortîn
'
'
Propriano et ses environs seront dis—
En venant de Propriano, à droite
traits de Fozzano pour former une
après le p0nt sur le Rizzanése, la D
commune distincte, tandis que la
121 longe la plaine de l'aéroport
région de Campomoro est rattachée
avant de grimper en tourniquant
à la commune de BelvédèreQL'agri—
vers Portigliolo, d'où l'on a le pre—
culture est alors relativement pros—
mier beau pOint de vue sur le golfe
père, mais la situation va se trans—
de Valinco. Passé le village de
former. La concurrence de “blés et
Belvédère, on atteint bientôt les
d'huiles produits à de moindres
deux premiers terrains du Conserva—
coûts contraint les propriétaires de
toire,
de la pointe de l'Alivaèt
la région de Fozzano et Belvédère—
de la pointe de l‘Uomo, s'étendant
Campomoro à abandonner progressientre
et la route départemenvemént la culture des céréales et de
tale. ll s'agit de « sites paysagers »,
l‘olivier ; ils se tournent de plus en
protégés de l‘urbanisme, permettant
plus vers la vigne et les arbres fFUÎde découVri‘r le panorama côtier de
tiers après
la Seconde Guerre mon—
la pointe de Falumbaja, à droite,
diale. Mais des parties importantes
jusqu‘à la pointe de Campomoro, à
des terres jadis cultivées 'redeVie‘n—*
gauche, surmontée par sa célèbre
nent des‘maquis ou des lieux de pâ—
tour. La route descend ensuite vers
tura‘ge.—
levillagé de Camp0moro, bien pai—
un
événement d‘importance sur—
sible hors de
estivale. A
vient en outre à une date récente :
droite de la plage, après les ter310
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