Introduction
fortement baissé à la b0urse des va—
tude pour l'octroi de permis de
leurs du XXe siècle. Et Michelet lui—
construire dans le cadre des plans
même ne se porte pas très bien si
d'occupation des sols (POS), lorsl'on en juge par la place qui lui est
qu'ils existent, et des schémas
réservée dans les manuels d'histoire
directeurs d'aménagement et d‘ur—
et de littérature des classes secon—
banisme (SDAU)- La tentation est
claires. L'éducation « écologique »
dès lors grande, dans'le cas de com—
ne saurait donc que passer après un
munes connaissant de graves diffi—
ense‘mble de mesures législatives et
CUlté5 dans le domaine de l‘agri—
réglementaires.
culture ou de la pêche, d'accorder
En ce domaine, « l'art du possible»
[des
permis de constrwre
consiste
à
concilier, dans un
oùssements esvaux
et desamena=
contexte de Crise à peu près perma—
gements touristiques (que de m?“
.
,
chantes langues appellent le « trio
nente, les emgences du developpe—
.
f
l
td
] .
.
If h _
ment économique et celle de la
;n
por
ep aisance—go
,
.
,
assotherapie »). Les nances mum—
preserva‘uon d espaces naturels,
.
-
querelle que l‘on aurait tort, dans
"
un excès de simplification, de rame,
'
ner à une lutte acharnée entre le
'
clan des « bétonneurs inconscients »
et celui des « écologistes forcenés ».
'
-.
La possibilité de classer des zones
en
«
espaces naturels sensibles »,
ou bien au titre des espaces paysa—
-—
gers remarquables, de prendre des
-
-
<<
arrêtés de biotope » pour protéger
‘
la faune et la flore, la délimitation
—
‘
de « zones naturelles d'intérêt éco—
-
"
logique faunistique et floristique »
Végétation dela P0fnte du Raz—
(ZNlEFF)' la«
l‘0l ÎOUT‘SΑQP? »' q…
cipales se trouvent ainsi renflouées,
complète diverses d'5p05'tlo_ns
du
des emplois
sont
code d€ l'urbanisme, constituent
créés, le commerce local est revivi—
des cadres d'action pour une
fié, et les promoteurs incluent en
meilleure protection du littoral. La
général dans leurs programmes des
disposition la plus spectaculaire de
équipements collectifs au profit de
ces dernières années est contenue
la commune.
dans la « loi littoral » de 1986, in—
.
-
.
.
.
On comprend mieux, des lors, que
terdisant de construwe a moms de
|
.
|.
.
d
d _
‘
des limites du domaine
es
a
occasmn
u son
a
cent metres
.
,
.
.
ge deja Cite, se montrent d'une re—
pubhc maritime (définies comme
marquable équité lorsqu'il s‘agit de
celles
des plus hautes eaux_
de ma—
désigner les responsables de la dé—
ree, ou par la regle des « Cinquante
gradation du littoral : 29 % d‘entre
pas géométriques
dans certains
eux pointent du doigt l‘Etat « qui ne.
cas) et prév0it de libres acces a la
fait pas respecter la réglementation »,
mer;
33 % les communes. « qui accor—
Ce véritable arsenal, renforcé par
dent les permis de construire »,
diverses
35 % les promoteurs « qui construi—
nauté
? Ce
sent des programmes immobiliers ».
n'est pas sûr. Car la pÎeîsîo‘n fonciè—
Ces mêmes Français, ayant à se pro—
re sur les communes littorales est
noncer sur la nature des dégâts cau—
considérable. La loi de décentralisa—
sés au littoral, accusaient les pro—
tion a accordé aux maires toute latigrammes de construction (42 %), les
23
fortement baissé à la b0urse des va—
tude pour l'octroi de permis de
leurs du XXe siècle. Et Michelet lui—
construire dans le cadre des plans
même ne se porte pas très bien si
d'occupation des sols (POS), lorsl'on en juge par la place qui lui est
qu'ils existent, et des schémas
réservée dans les manuels d'histoire
directeurs d'aménagement et d‘ur—
et de littérature des classes secon—
banisme (SDAU)- La tentation est
claires. L'éducation « écologique »
dès lors grande, dans'le cas de com—
ne saurait donc que passer après un
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ense‘mble de mesures législatives et
CUlté5 dans le domaine de l‘agri—
réglementaires.
culture ou de la pêche, d'accorder
En ce domaine, « l'art du possible»
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et celui des « écologistes forcenés ».
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des emplois
sont
code d€ l'urbanisme, constituent
créés, le commerce local est revivi—
des cadres d'action pour une
fié, et les promoteurs incluent en
meilleure protection du littoral. La
général dans leurs programmes des
disposition la plus spectaculaire de
équipements collectifs au profit de
ces dernières années est contenue
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dans la « loi littoral » de 1986, in—
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marquable équité lorsqu'il s‘agit de
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désigner les responsables de la dé—
ree, ou par la regle des « Cinquante
gradation du littoral : 29 % d‘entre
pas géométriques
dans certains
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cas) et prév0it de libres acces a la
fait pas respecter la réglementation »,
mer;
33 % les communes. « qui accor—
Ce véritable arsenal, renforcé par
dent les permis de construire »,
diverses
35 % les promoteurs « qui construi—
nauté
? Ce
sent des programmes immobiliers ».
n'est pas sûr. Car la pÎeîsîo‘n fonciè—
Ces mêmes Français, ayant à se pro—
re sur les communes littorales est
noncer sur la nature des dégâts cau—
considérable. La loi de décentralisa—
sés au littoral, accusaient les pro—
tion a accordé aux maires toute latigrammes de construction (42 %), les
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