Aquitaine
‘
ment de l‘Empire, et Napoléon III
au—dessus du niveau des terres.
en fait don aux deux fils naturels
Dans tous les cas, il convient de ne
qu'il a eus de Désirée Vergeot, lors
pas laisser l'eau s‘accumuler dans
de sa captivité au fort de Ham
l'étang (le volume est estimé à dix
(1843—1846) : Alexandre—Louis—
millions de mètres cubes) ; elle
Eugène (1843—1910) et Alexandre—
risque en effet de submerger la
Louis—Ernest (1845—1882), Qu‘il fait
digue, de la rompre et d'inonder les
respectivement comte d'Orx et
alentours ainsi que les rives du
comte de Labenne. L'exploitation
Boudigau situées en aval, provo—
agricole est en pleine expansion,
quant les dégâts que l'on imagine.
grace
a 59” systeme de pompes et
il est donc indispensable de pour—
’
evacuatnon par des
de roues
suivre le pompage de l'eau. Et cela
[?wersproprretarres
se suc—
d‘autant plus que les cotes d'alerte
cederon|t
a paIrtir ded1922. l,l5 pratr— sont rapidement atteintes. Jadis, les
uent .î
_tu|re
mâls
pour
conséquences de précipitations
essentre
"d arsbles
COUtS
e revrdent
alentour se faisaient sentir quatre ou
=
techniques En 1984 le sud du do—
forets et tarllrs srtues sur
le bass…
maine est envahi par/l'eau àla suite versant, l'humus qu‘ils engen—
d'abondantes précipitations Le pro—
drarent, assuraient une fonction
de
.,
.
,
.
'
«
buvard » naturel. Or, les défnche—
prreta1re dec1de alors de le mettre
ments successifs et les remembre—
à
de
le conservatoire du littoral en 1990
l'etendue du «.
buvard »’ de telle
au
prix de 14 5 millions de francs
sorte que le rurssellement des eaux
’.
,
,
.
.
'
atteint l'étang quelques heures seu—
Le Conservatorre benefrc1era d'une
|
\
.
.
.
,
.
.
.
ement apres les plu1es. Les intera1de determrnante de 5 millions de
.
d
t'
.
d ivent
francs apportée par le WWF (sec—
ventrons
u
ges nonna1re
0
tion française du Fonds mondial
etre rapides pour augmenter la ca—
pour la protection de la nature) au
dence
de pompage et pour .OUV…
titre de son programme en faveur
eventuellement
des vannes
que
du développement des zones hu—
la pressron sur la digue
ne sort pas
.
trop forte. La capacrte actuelle de
mrdes. Le 15 octobre 1990, lorsque
,
le Conservatoire et l'association de
pompage
85t de | ordre de 1’5 metre
-
.
cube a la seconde pour chacune
gestion prennent
possessron du do:
des deux pompes en service ; elle
umnaè2etudagä,dgîiCsîtetrouvent
face a
devait être augmentée par l‘adjonc—
'
tion de deux pompes supplémen—
.
,
.
taires permettant chacune l'évacua—
Une gestion dehcate
tion de 0,6 mètre cube à la secon—
ll n'est évidemment pas question
de. En 1991, la facture d'électricité
d'entreprendre de nouveaux travaux
correspondant à l‘évacuation de
d'assèchement ! d'une part, l'vaUil'eau s‘élevait à environ 180 000
SltlO & été E€CtUé€ pour maintenir
francs_ La gestion des espaces nat…et gérer une zone humide permet—
rels a donc un coût. Et celui—ci est
tant aux OlSۉUX migrateurs d'y faire
d'autant plus élevé que les intervenune halte dans leurs longs périples
tions humaines antérieures auront
entre l'Europe dU nord et l'Espagne
été maladroites, voire irréversibles
OU
l'Afrique ; d'autre part, cela
comme c‘est le casàOrx.
s'avèrerait techniquement impos—
d‘Orx
sible, car le fond du canal du
777 ha (communes de Labenne,0rx
Boudigau, drainant les eaux du
et Saint—André-de-Seigmamx). Accès
domaine, se trouve aujourd'hui
parLabenne (suivre le échage).
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