Le guide du littoral
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effet un avis favorable du Conseil
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s en_dette lourdement pour
Les huitres du
batir une digue et des bassms, SUi—
bassin d'ÀTCŒChOW
vant des plans établis par un spécia—
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liste venu de Hiers, près de Brouage
'“ Deux WP“
(où, hasard de l'histoire, le Conser—
lement eleves dans le bagzn
procède actuellement à
une variété locale, plate
d‘importantes acquisitions dans des
une huîïTe creuse, dit ”portugaise“
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marais q… furent JâCll5 parmi les plus
f…” impo_ïïæ dlndea
la WÜæ_du
importantes salines de France). Une
XIXe 826618: fortuttement puisque les 605;;Î}5…
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digue de sept kilometres est bientot
qutllages S €Wmïfo
sur la 00‘Ffe d‘?3
élevée par 300 ouvrierset, en 1768,
teaux ! Au XIXe siecle et au
17 hectares de salines sont en
Siède: la 'Ï’0Îtugaise," supplante l‘huître
exploitation ; les travaux se poursui—
plate. Del”…
le de…—‘?” d_‘”
vent mais;
aux
sozxante—dzx, ces especes
65901 “5… de Clvrac, ces salines ne
remplacées par des huîtres japonaises, plus
prospèrent pas. En 1772, il est - virulentes etàla crozssance plus rapide…—
contraint d'en concéder l'explo‘ita— —
« Les huîtres pondent des œufs se
tion.;Le domaine continuant de pémant en larves, Celles—ci sont munies de
ricliter, la plus grande partie des
cils vibratiles leur permettant de nager.
terres doit être vendue. Arrivé la
Empo‘rtées par les courants, les larves se
Révolution, ériode‘ trouble endant
'xent sur les obstacles u‘elles rencontrent
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laquelle l'exploration de Certes est
En 1867, un Arcachonnazs nomme
plus ou moins abandonnée. De
Michelet inaugure un procédé origin‘al
1798 à
81 8, le domaine passe
pourxer ces larves : il immerge des caisses
entre les mains de cinq proprié—
en bois contenant des tuiles arrondies en—
taires__
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duites de chaux. Les larves s'y plaisent etr
Le dernier aCheteu r, V_aleton de
f°”.“em .bimtôt le_"naissain" ’ au bout, de '
Bois$ière,
négociant bordelais,
hutt mats, les pentes huttres se sont deve—
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donne une grande partie de Certes
loppées et atteignent une taille de 4 cm.
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située en arrière de la pointe de
Avec un couteau special, adapte a lafor—
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Branne à son fils Celui—ci est ac
me des tuiles, on procède alors au detro—
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quis aux idées de Charles Fourier
quage pour detacher les huttres de leur
(1 772_] 8 37)' figure de proue du
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support. Elles sont ensuite placées dans“des
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«‘ soCi3lisme utopique », qui imagiPam’ protegees autant que fatrese peut
ne des « Phalanstères », collectivités
des crabes et au… des
frzands de
où les h0mmes vivraient harmola substance de ces coqutllages. Les parcs .
nieusement en exploitant en COm—
sont régulièrement râtissés pour éviter que
mUn les biens qu‘ils se sont donnés
les huîtres ne s‘attachent les
aux
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autres et ne se dévelo
ent “à“ lat"
en maintenant en
actw1te les
pas ”en creux" Ellefîrvenfà maturité
salines (on comptera encore seize
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saulniérs à Certes en 1 866 et deux
au bout de deux a trois ans. On les place
marais salants subsisteront £… moins
alors dans des réservoirs appelés “claires“,
jusqu'en ”1877)
‘Valeton
de
alimentés en eau de mer, pour les purier
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et les faire verdir. » (D‘après Roger Galy,
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a" creuser
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Le Bassin d‘Arcachon éd de 1‘Orée
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bassms (Ou « plats >>) destinés à la
Bordeaux
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pisciculture ; ils sOnt entourés de
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canaux (ou: « profonds») destinés à
Des visites desparcs a'huztres sont
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remplir OU visees en ete a flrcadton (tél.
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egalement vzszter l‘aquarium et le musee de
bassins
'On* profite des manrs’
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l'Ostrétculture, rue }olyet, tél. 5683 33 32
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basses, de mars à,novembre (ma—
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