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Aquitaine
XVIe siècle, considérablement re—‘
manié au XVIIIe et surtout au XIXe.
Âe €?“éŒÉŒM”
Ses importantes dépendances abri—
tent aujourd‘hui un centre d'aide au
de
travail pour des handicapés. L‘en—
Au milieu du XVIIIe siècle, François—
semble du domaine, acquis par le
Ayme de Dmf0ïl; marquis de Ci‘v7‘ac, is—
»
Conservatoire en 1984/ occupe une
su d‘une puissante famille d'ancienne
surface de près de quatre cents hec—*
extraction, était proriétaire de diverses sei—
tares avec des boisements, prairies,
gneuries s‘étendant sur onze paroisses au—
roselières, marais, dont 120 hec—
tour de Certes. Au total 11 500 hectares.
tares sont réservés à la pisciculture
Lieutenant au régiment du 70i en 1741;
et] 5 hectares aux cultures légu—
ayant conduit”! & F0ï6n0y (1745): 6010-.
mières.
nel du régiment d‘Aunis la même année,
Le premier aspect de Certes est ce—
puis colonel—lieutenant
du régiment de
lui que l'on découvre depuis la rou—
«
Vaisseaux
»
1748’ le marquis
te reliant Audenge et Lanton : de
d,6
etait
un ”‘?”lanï
mldat' Après
vastes bâtiments utilisés pour l'ex—
setre distingue
dans d”.)‘erses campagnes,
il
plôitation, où l'on pourra effectuer
devazt stllustrer au siege de Maastricht
des achats de nombreuses denrées
(1.748)
et
ce qui
produites dans le domaine (pois—
lui valut
detre nomme brigadier
sons, légumes, fruits, foies gras,
de brigade) en 1758, puis marechal
de
etc.). Un parking est aménagé à cet
ca?”?
en 1761!
Il dem” mourir
en 1.786’
effet. On ne visite ni les installations
un ls_de son premier manage,
agricoles, ni le château.
de Durfàrt
““
On pourra en revanche effectuer
(l750-apres ,1790)’
luz aussi marquis de
de longue's promenadés sur les
ÎÂËÇÎË’ÆËËÎiËÉË2‘Ëmäê7æ’
"””
digues bordant la partie littorale ;
.
,
.
les paysages y sont surprenants, in—‘
zs-Aymen
Çtvrac
etait un est
habituels, et les ornithologues ne
eclaire. On le conszdere souvent_camme
se
seront pas déçus. Entre Audenge et
rattachant
a lecole ‘.ies
« phy mcmœs »’
_
Port—de—Cassy, cinq accès permet—
du…ee Par
(1694,tent de rejoindre les aires de station—
1774)“ les
phy
.mcmœs pronaænt ‘.i‘Ïs re.—
nement d'où partent des sentiers
formes
la" qualtfterazt
balisés.
'
aujourd‘hui de «_hberales
». Turgot tenta
> Domaine de Certes
_
de mettre
en pratique les thèses
de cette éco—
39 6 ha (communes d‘Au denge ’et de
le, a laquelle il parttczpazt, lors de son pas—
Lanton). Accueil au centre de vente
sage au gouvernement en
”
des produits. Accès aux sentiers litto—
promulgua notamment
un édit de liberté
raux'par cinq routes échées à partir
du commerce des grains.
'
de la D 3: entre Audenge et Port—de—
Les préoccupations éclectiques de Civrac
_C?SSYVÎSÎŒS guidées gratuites du 15
[ ‘avaient amené à faire étudier la possibili—
mm au 15 septembre.
_
té de construire des fours spéciaux pour ex—
La curieuse configuration du domai—
traire lefer de certaines pierres riches en
ne de Certes, avec ses digues, bas—
minerai,‘ ou de développer les productions
sins, canaux, prairies et parcelles en
d‘huitres. Son échec dans l‘exploitation des
‘
culture, résulte d‘une histoire 0riglsalines de Certes provient d‘une double
nale qui trouve ses racines dans
cause : les taxes imposées,en dépit de
deux idéologies, l‘une du XVI”e
quelques aménagements, et surtoutla bais—
siècle, l'autre du XIXe siècle, anta—
sédes Cours du sel. L‘exploitation des sa—
gonistes en apparence puisque la
lines laissait ainsi un‘profit insuisant
première se réclamait des « physio—
pour rembourser les dettes contractées pour
crates » — les « libéraux » du siècle
les investissements initiaux.
'
:
des Lumières en matière écono—
.
l 87
il
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XVIe siècle, considérablement re—‘
manié au XVIIIe et surtout au XIXe.
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Ses importantes dépendances abri—
tent aujourd‘hui un centre d'aide au
de
travail pour des handicapés. L‘en—
Au milieu du XVIIIe siècle, François—
semble du domaine, acquis par le
Ayme de Dmf0ïl; marquis de Ci‘v7‘ac, is—
»
Conservatoire en 1984/ occupe une
su d‘une puissante famille d'ancienne
surface de près de quatre cents hec—*
extraction, était proriétaire de diverses sei—
tares avec des boisements, prairies,
gneuries s‘étendant sur onze paroisses au—
roselières, marais, dont 120 hec—
tour de Certes. Au total 11 500 hectares.
tares sont réservés à la pisciculture
Lieutenant au régiment du 70i en 1741;
et] 5 hectares aux cultures légu—
ayant conduit”! & F0ï6n0y (1745): 6010-.
mières.
nel du régiment d‘Aunis la même année,
Le premier aspect de Certes est ce—
puis colonel—lieutenant
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lui que l'on découvre depuis la rou—
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Vaisseaux
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1748’ le marquis
te reliant Audenge et Lanton : de
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dans d”.)‘erses campagnes,
il
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des achats de nombreuses denrées
(1.748)
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ce qui
produites dans le domaine (pois—
lui valut
detre nomme brigadier
sons, légumes, fruits, foies gras,
de brigade) en 1758, puis marechal
de
etc.). Un parking est aménagé à cet
ca?”?
en 1761!
Il dem” mourir
en 1.786’
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un ls_de son premier manage,
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On pourra en revanche effectuer
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> Domaine de Certes
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39 6 ha (communes d‘Au denge ’et de
le, a laquelle il parttczpazt, lors de son pas—
Lanton). Accueil au centre de vente
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des produits. Accès aux sentiers litto—
promulgua notamment
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du commerce des grains.
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Les préoccupations éclectiques de Civrac
_C?SSYVÎSÎŒS guidées gratuites du 15
[ ‘avaient amené à faire étudier la possibili—
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té de construire des fours spéciaux pour ex—
La curieuse configuration du domai—
traire lefer de certaines pierres riches en
ne de Certes, avec ses digues, bas—
minerai,‘ ou de développer les productions
sins, canaux, prairies et parcelles en
d‘huitres. Son échec dans l‘exploitation des
‘
culture, résulte d‘une histoire 0riglsalines de Certes provient d‘une double
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cause : les taxes imposées,en dépit de
deux idéologies, l‘une du XVI”e
quelques aménagements, et surtoutla bais—
siècle, l'autre du XIXe siècle, anta—
sédes Cours du sel. L‘exploitation des sa—
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