Bretagne
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Les Plomarc'h (Douarnenez).
ciences républicaines. Quoi qu‘il en
sant du site, de ses falaises, de ses
soit, l'île Tristan n'appartient pas au
côtes déchiquetées battues par la
domaine du Conservatoire du litto—
mer. Les caps y sont autant d'étra—
ral. Des discussions sont en cours
ves au vaisseau asiatique, qui vient
avec les héritiers de Jean Richepin,
se mesurer ici aux boules de l'Atlan—
En revanche, la ville de Douarne—
tique et aux terribles vents du nord—
'
nez a mis à l'abri des convoitises di—
0U€St. Rencontre des éléments 3
verses le lieu—dit « Les Plomarc'h »,
l'eau, le vent, les rochers de granit,
entre la plage du Ry et le port de
et d'une terre qu1 parv1ent a ne pas
Rosmeur.
s‘envoler ou s'effondrer au plus fort
'
> Les Plomarc'h
des temp etes'
1 ha (commune de Douarnenez),
Mars la mer sait au551 s'apa15er. Les
_
Accès : parle centre—ville ou le port.
caps redeviennent de sages pro—
montoires. Apparaissent alors des
criques calmes, des grèves cares—
'
sées par l'onde, un ciel serein où
Le cap Slzun et
glissent des goélands. Etat qu'évo—
la pOlt€ du Raz
que HenriQueffélec avec humour :
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«
Beaucoup de terriens, qui avaient
Dans le cap Sizun, le triangle déli—
mis la pointe du Raz au tableau de
mité par Douarnenez, la pointe du
chasse de leurs vacances, expriment
Raz et Audierne, la modestie est de
une déception: ils n'ont pas vu de
rigueur. En raison du caractère écra—
tempête. Leur faire ça, a eux qur se
123
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