Le guide du littoral
clocher qui semble encore un bigorneau volumineux comme un ro—
Ëa @@WäÉQ
cher »…
des Espagnols :
une position cief
La pointe des Espagnols
« Le fort de Crozon [le texte original
De Roscanvel jusqu'à Camaret, tou—
graphie _- Coroson, e,: il s‘agit de la
te la côte ‘est hérissée de forts. Il se
de Roscanvel] fut fortifié par les
succèdent les uns aux autres depuis
pour plusieurs raisons : la première pour
.le XVIe siècle, se superposent,
empêcher l‘entrée des vaisseaux dans
s'augmentent à chaque époque de
port de Brest [...], secondement pour y te‘-nouveaux systèmes défensifs, afin
nir grand nombre de vaisseaux qui peu—
de protéger la presqu‘île contre des
venty demeurer à couvert en sûreté,
débarquements, mais surtout pour
ce moyen incommoder toute cette
«” couvrir » l‘entrée de la rade de
Bretagne et s‘en rendre maitres.
Brest. Le dernier état des fortifica—
ment pour plus facilement entreprendre en
tions est celui de la Seconde Guerre
la 50556
qui ”‘en 6“ Pa3_
beau— Ï
mondiale et du « bétonnage » effec—
coup éloz_g7Îée’
et y “ apparence
tué par les Allemandspour édifier le
sentforttfze Le Conquet, gm estune pointe
mur de l'Atlantique. Certains de ces
en la mer, par ou
tous les vaisseaux qui
forts ont été réoccupés par l'armée
vont charger du vin en Guyenne
et du sel
française après 1945, mais ils ont
en
sontconmmtslde pa.sserletËe
progressivement été abandonnés
mom er
ancre’.
ezy a que quef0lsPus
6
depuis, la défense de la rade de
quatre
cents vozles sur lesquelles
ZlS eussent
Brest et de la base de sous—marins
pu tmp oser un grand mbm’ car [8—3 Anglais,
nucléaires de |, île Longue obéissant
Flamands,
Ecossazs et toute
les villes mart.
|
_
,
,
ttmes d'Allemagne et bien souvent les
maintenant
a d autres imperatifs
Moscovites qui vont vendre leurs cires &
technologiques que ceux de fortms
La Rochelle, sont contraints de passer audit
munis <Ë€
canons.
De la sorte, la
Conquet pour attendre les vents favorables
presqu'He,
et son cordon
défensif
pourpasser le raz apointe du Raz].
progressrvement
envahi par
les
« Laf0rtication duditfort de Crozon [de
ronces et les ajoncs, redevrent ce
!
.
d R
1
l
,
«
belvédère de contemplation et de
ap 0mœ
e
oscanve] fut? acee sur une
menace » qu'ëvoquait Henri Quef—
langue de_terre au bord
de la mer enforme
,
_
tmangulazre envtronnee de prectpzces, ex—
felec a propos de
des
cepté l‘avenue qui pouvait être large de
Espagnols. Toute
la region benefrcre
deux cents cinquante pas, sur laquelle les—
d.e
la
dIU parc regional
dits Espagnols avaient formé deux bas—
dArmonque
pour l environnement;
tions, et la porte placée au milieu.
l action du COÛSGVVËÎ0”€ S'Y super—
L‘assiette en était très belle pour fortifier,
pose pour certains SI΀S—
mais ils n‘eurent pas le temps d‘approfondir
Tel est le cas de la pointe des Espa—
leurs fossés ,' car la diligence de maudit
gnols, au nord de Roscanvel, qui
steur maréchal [d'Aumont] les prévint. »
commandait jadis l‘entrée de la ra—
(Mémoms de 334… du Maïs: Sie… de
de de Brest, d'où [lon découvre un
Terchant et de Montmartin, gouverneur de
panorama que les superlatifs se—
V1Wéd61589à1598')
raient insuffisants à caractériser.
Selon l‘auteur de ce ré6iï, le fortfut Pris le
Pointe des Espagnols
18 novembre 1594 « sur les quatre heures
1 ha (commune de Roscanvel).
après midy », ily eut « treize Espagnols
Accès par la D 355 à 2 km au nord
rescapés dont neuf blessés », et Don juan
de Roscanvel.
demanda qu‘on lui remette le corps de
Si la pointe des Espagnols constitue
Thomas
de
« ce qui luifut
le haut lieu d'une promenade dans
de »' La, Îiermere information
conmd”
cette presqu'île, la D 355 vous per—
donc le rectt du chanome Moreau.
® ___—"
l 1 6
Précédent

- 114/333

Suivant