Bretagne
ajoute : « Historiens, geographes,
ËŒ É‘V‘Œg6dt8
poètes, antiquaires et voyageurs ont
de SaitmËOÊmÆ@wx
exprimde àdson
sujet le (même
senti—
,
_
,
ment
a
miration et
'étran
’
La region de Camaret a conserve le souve—
-
..
,
gete,
m.ï du
oète Saint Pol Rou
(1861
SOlt qu ils parlent d « une cote man—
?
,
.
x
.
'
gée par la mer », des « dernières li—
1940). Ne dans la banlieue de Marseille,
-
.
,.
_
,
,
,,
mites du Vieux Monde », ou qu llS
Satnt—Pol—Roux decouvrzt la presquzle de
,
.
.
,
.
,.
..
evoquent a propos de ce « chef—
Crozon en 1890 : il sy installa demtzve—
.
.
.
d œuvre de la mer », « la patte pal—
ment en 1898. En 1903, il fera construire
,
.
d
.
d‘ 19 d
,
mee de quelque fabuleux Oiseau
une
song
6 manoir,
a €" appele le
des mers antédiluviennes » La pres—
nozr de Boultous, auquel il donnera ensuite
…!
,
'
l
d
'l C
'l'
,
.
V d
qu ie presente en outre une autre
enom
esonfzs oeczzan, tuea er un
articularité _ cell
d' b 't
.
en 1916.
p
.
e
a
le
_
Longue, la base de sous—marins nuCheveux ”il—longs: le “sage allonge parle
cléaires de la flotte française. Dans
'
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.
.
.
P0_d
une bl{ïbe pozntue, _«?amï—P01—R0ux
leur zone interdite, les marins font
€tCZZZ uneftgure famtltere
a
[OMS les
preuve d'une remarquable dlSCfé—
Camaretozs. Il composait des poemes en
tion ; on ne les voit guère et leurs
vers et 6" P_ïqses d? 60Wï6€ Pièces de
installations encore moins.
theâtre ; mars il publzera relativement peu
Le Conservatoire du littoral é aulé
de son vivant, préférant travailler à « ses
|
.
.
|. , d
’
p
œu
de . ,
.
,
.
par a mumapa ite
e Crozon, par—
vres futures »
stmees « a etre lues czn—
.
…
.
.
.
.
l .
D
d
ticulierement sen5ible a tout ce q…
quante ans apres
… »:
.mmes
mar—
touche la protection de l'environne—
queront lafm de sa me‘
1940’ un
ment a pu se tailler un domaine où
soldat allemand, sans doute ivre, entre de
’.
.
.
.
,.
_
.
se melent tout a la f0i5 la sauvage
force chez le poete qu il assomme
,
il tue
beauté de la côte l‘intérêt écolo—
ensutte la servante, et viole la lle de
.
d
.
’
.
.
.
Saint—Pol—Roux prénommée Divine après
gique
e certains Sltes qu1 p OU—
’
’
'
“
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l
l’
d
,
.
,
,
vaient paraitre menaces, a egen e
l avozr blessee dun coup decouteau. En oc—
,
.
.
.
,
et! hi5t0ire.
tobre 1940, protant d une absence du
,
"
poète, des inconnus pénétrent dans le ma—
Nlais peut—etre_est—ce avec
le regard
noir qu‘ils mettent au pillage, tout en dis—
d un poete qu
de decou—
persant ou en brûlant une partie des
V… la presqu_
‘le de Çrozon.
Par
manuscrits inédits de Saint—Pol—Roux.
exemple cel… tie
Quinze jours après, accablé par ces tragé(1861“l940)/ QE“ _veeut
& Camaret,
dies, Saint—Pol—Roux mourra à l‘hôpital de
OU sa
fm fUÎ_ prec1pitee par une tra—
Bm, d‘une crise d‘urémie_
gedie familiale. Evoqu_ant
Roscan—
.
-
.
vel, Samt—Pol—Roux faisait alterner
Le destm devait encore sacharner sur le
les ima es inaüen dues et les allité—
manoir de Coecilian : d‘abord occupé par
rations
g
«
Image d'un sou couleur
les Allemands, il fut ravagé par un bom—
d
b'
.‘
.
”
.
.
’
…
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b
d
.,
.
u
iniou, Vi
age, minime v
ag
ar ement allie en 1944. Les archives ma—
où les cloches ont l'air de dodeliner
nuscrites du poète furent à nouveau
au cou d'une immense chèvre de
endommagées. Quelques inédits
ont pour—
pierre Roscanvel baigne ses pieds
tant été retrouvés. Ils font l‘objet de publznus
dans une mer menue dont la
cations partielles. A proximité de Camaret,
chair bleue se voit sous le frileux al—
on pourra
voir les vestiges du manoir ou
ler des vol les » Ou bien rêvant de—
subststent quelques pans de murs et tou—
puis le panorama de l'île Longue _
relles.
.
.
.
,
'
«
A l'aurore, VOICI par—dela l'ile
Longue aux carrières de pierre,
curé de Crozon, la caractérise com—
jaillir en bûcher les ors, les nacres,
me
«
une croix mal équarie cou—
les roses, l'hyacinthe‘ et l'émeraude
chée dans la mer entre la rade de
des sacres et des songes, cependant
Brest et la baie de Douarnenez ». Il
qu'argentin tinte l'angelus au puenl
l 15
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