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,
INTRODUCTION A. LA GÉNÉTIQUE
.
tateur pciurra avoir conance aux résultats qu’il enregîätrera- dans ces
conditions. Une fois qu’il a épuré “Sen matériel, il dispose
”
chose d’invariaht, cle toujems semialàële à Soi-. Dans
'
pure de gènes que constitue_uîn€ lignée
il n’a pôint %.
les eets imprévisibles d’une capricieuæ tendance à la variation. Si; '
d’aventure, il y relève un changement; quelque minime
il
sera fondé d’en tenir compte-. La reconnaissance de la variation n’Ë‘t-äit "
,
possible qu’après avoir fait toute sa part à la constance.
‘
-
'
.
.
Génétique et.
-'
Sans aller peut—Être jusqu’à dire “avec Muller que la
pourrait bien. de‘venir << une .excrbis‘sance de la Génétique», il est
constant que l'a Génétique doit cemibæi— puissàmment à la
"
de maints prôblëres
,
*
'
,
—
premier
laG‘énët‘iq'uè; par le ”fait'qti’elle donne le mQÿenf…
de p‘réparètdes matérielsviVants hômôg'èhëä et comparables“,
singulièfementles *conditiuns mêmes
l‘a rè<:hercheL[ .
' _Â
'
_
Claude Bernard avait déjà mis l’aeœnt sùr l’imp‘brta—nñe' id1i
_
facteur individuel.
pas seulement Cheî les animaux appar—
"
tenant “à cles espèces différentes
censtatons de grandes irië€
gâlitésl…} Il arrive =sôu'ventdes_ihdividœ appartenant"
la même
,
_espècese ressemblent si peu qu’il
iÏnpessible de
'
mêmes
>>
_<< C’est dans ta conaîsænœ et
: _“
tion" de :ces Conditions indivicluelles Que—résident ”tente
biolôgique et la précisionÏde 'l’éXpéi‘iiæŒ...
Tôütè l’apérîencè :_
comparative doit être faite sur des animaux << "assez semblables.
.,
que la différence que l’on Constate sur
la suite
,
ne puisse pas "être attribuée à_ùné diérence tenant à leur ergànisñæ
_
même »… Quand il s’agit de
particulièrement délicats;
_
-
« jamais aucüh animal n’est absolument comparable à un autre
-
—;Ce facteur—' individùèl, 'qùi introdùit une” si fréquente cause
reur= dans‘Ïl’apérimeñtation,
des méthodes génétiques-.
permet de ‘l’éliminer;'om tout _:àu moins, de le réduire-“au
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