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GÉNÉTIQUE
_
de gènes, provenant de l’un et l’autre parents, qui donne une
binaison dOminante identique à celle de la forme
_'
sons, par exemple, qu’une espèce sauvage “ait la formule génique.
ABCD-..., et qu’au cours des âges, elle aitdonné un certain nombre
de
.
mutations
dominées, a, b, c, d, “etc. Si nous croisons deux'
,_
variétés, Tune de formule a 13 _C D et l’autre de formule A B»c1d,
'
On réalisera à coup sûr la formule héréditaire dominante -——————,
_
_
'
&
,
c’est—à—dire l’ancêtre.
-"
Si nous connaissions les gènes conditionhant le type humain dé
_
Neanderthal, qui doivent maintenant se trouver épars dans l.’hutna— ,
nité (en particulier, chez les Australiens
Weddas de
,
on
pourrait “imaginer un croisement de races qui ferait revivre
}
type °éV‘anoui depuis des millénaires;
.
‘
-
'
_'
.;
,
.
..
“
Génétique et
;
La Génétique a profondément modié notre Conception générale‘Ï
de la nature organisée. A la variabilité, à la mutabiiité continù€é‘ ,
semblait être le lot de tout ce quivit, elle
la stabilité. Non point,. certes, qu’elle nous ait ramenés à l’ancien
"
îxisme, puisque, sauf de
eXceptions, tous
les
adhèrent à la thèse transformiste;frÿnais elle nous représente l’évoiui' {
'
,
tion comme un processus
intermittent, spasmodique, pour
‘
ainsi dire. La _vie ne change que par accident, son régime normal
est la constance,
pratiquement, tout se passé dans la“' ’_
nature comme
si un ”rigoureux xisme était
de“ la
°Ï
La matière vivante a donc dépouillé cet aspect mouvant et" ou: ,
qui la faisait paraître insaisiSsable; _ellea désormais des contours
arrêtés et rigides. On peut faire fond sur sa
Les gènes,“
sont
véritable réalité 'vitale, n’ont
une moindre
»” Ÿ
tance que les espèces chimiques; et'l’on-pourrait, à cet égard, c0m- '
_
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