INTRODUCTION 'A LA' GÉNÉTIQUE
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sélection naturelle est un facteur plus puissant qu’on ’n’éût pu,
a priori, le supposer. Même une mutation ayant un
avantage
sélectif (] pour 100, c’est—à—dire que 100 individus
‘
.
vent dans la nature
où il n’en survit que 99 dutypé), si elle est
'
dominante et si elle apparaît dans—l pour 10.0 de la pOpula‘tion, aura,
au bout de 500 générations, envahi la moitié de
-
de 1.658 générations, elle en représentera les 99 centièmés‘.
_
Le facteur de la «fécondité différentielle >> est, d’aprés Cuénot,
'
le facteur sélectif par excellence ;une race féconde déplace,.remplace
,
infailliblement larace .moins— féconde. Bien entendu, il ne faut pas
considérer le chiffre brut des naissances—, mais. celui des sujets qui
parviennent à
reproducteur.
'
.
D’après Fisher, les gènes avantageux,
récessifs, acquièrentsecondairement la dominance par le jeu automa—
.
—
tique de la sélection naturelle, qui leur annexe peu à peu des gènes
modicateurs propres à assurer la ressemblance du type hybride avec
le type mutant.
_
.
.
‘,
_
Ï
Uhypot‘hèse géhéticienne del’évblution modie du touteiu tout
compréhension des rapports entre
et la
Ï
'
C’est un fait de cbnnaissance'banale que les animaux
préSeùtent,dans les'stades de leur déVeloppement, des
nisation qui les f_ontressembler temporairement. aux états permanents
des espèces moins’élevées dans la hiérarchie
Par exemple,
l’embryon humain a d’abord une. notocoi‘de et un cœur en forme
de tube, toùtcomine‘
il a des fentes branchiàlés, Comme
un Poisson; il a successivement deux modèles de reins, dont
-miei‘ répond au rein des Poisst>ns et B‘zitraCiens (corps
etc._
Les anciens transformistes, ' aussi bien les
que
,
marckiens, donnaient
ces faits la valeur d’une loi
et
n’hésitàieht pas“ à prodamér, àla
de l’individu récapitule
<<“
Huxley—, regrimpé' à SÔ_n—Ï31ÎÔI5Ïé Ïarbfe gënëàlôgique‘ >>—> ‘
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sélection naturelle est un facteur plus puissant qu’on ’n’éût pu,
a priori, le supposer. Même une mutation ayant un
avantage
sélectif (] pour 100, c’est—à—dire que 100 individus
‘
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vent dans la nature
où il n’en survit que 99 dutypé), si elle est
'
dominante et si elle apparaît dans—l pour 10.0 de la pOpula‘tion, aura,
au bout de 500 générations, envahi la moitié de
-
de 1.658 générations, elle en représentera les 99 centièmés‘.
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Le facteur de la «fécondité différentielle >> est, d’aprés Cuénot,
'
le facteur sélectif par excellence ;une race féconde déplace,.remplace
,
infailliblement larace .moins— féconde. Bien entendu, il ne faut pas
considérer le chiffre brut des naissances—, mais. celui des sujets qui
parviennent à
reproducteur.
'
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D’après Fisher, les gènes avantageux,
récessifs, acquièrentsecondairement la dominance par le jeu automa—
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tique de la sélection naturelle, qui leur annexe peu à peu des gènes
modicateurs propres à assurer la ressemblance du type hybride avec
le type mutant.
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Uhypot‘hèse géhéticienne del’évblution modie du touteiu tout
compréhension des rapports entre
et la
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C’est un fait de cbnnaissance'banale que les animaux
préSeùtent,dans les'stades de leur déVeloppement, des
nisation qui les f_ontressembler temporairement. aux états permanents
des espèces moins’élevées dans la hiérarchie
Par exemple,
l’embryon humain a d’abord une. notocoi‘de et un cœur en forme
de tube, toùtcomine‘
il a des fentes branchiàlés, Comme
un Poisson; il a successivement deux modèles de reins, dont
-miei‘ répond au rein des Poisst>ns et B‘zitraCiens (corps
etc._
Les anciens transformistes, ' aussi bien les
que
,
marckiens, donnaient
ces faits la valeur d’une loi
et
n’hésitàieht pas“ à prodamér, àla
de l’individu récapitule
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