INTRODUCTION
A
LA
GÉNÉ‘I‘IQUE
H
‘
-
Les Chromosomes.
Les chromosomes se trouvent dans chacune des myriades de
cellules qui constituent l’organisme. Leur nombre est xe pour une
même espèce, au moins au début des générations cellulaires : 200 chez
le crustacé Carhbarus, 4 chez le nématode Ascaris du cheval,
8 chez la mouche du vinaigre ou Drosophile, 62 chez le papillon
Lymaniria dispar, 44 chez le Lapin, 40 chez la Souris, . chez à|G
.
l’Homme, 6 chez la plante Crepis capillaris, l4 chez l’Œnotlrère,
24 chez le Datura, 18 chez le Chou, Î4 chez le Blé à
gée, etc.
_
Les chromosomes ne sont bien visibles qu’à de certains moments
de la Vie cellulaire. Lorsque la cellule est sur le point de se diviser, ils
apparaissent dans le noyau qu’occupait jusque—là un n réseau de
chromatine. Chacun d’eux se partage longitudinalement, et chaque
moitié passe à chaque cellule—lle, de sorte que, de cellule à cellule,
et, plus généralement, depuis l’œuf jusqu’en toutes les cellules du
soma,
la même,compo.êition chromosomique se maintient strictement
inchangée.
‘
»
'
'
'
On avait d’abord prétendu que les chromosomes n’étaient que
des artices de xation ou de' coloration. Mais la réalité comme,la
permanence de ces organes essentiels de la cellule n’est plus aujour—
d’hui objet de doute. Non seulement, grâce à deséclairages appropriés,
on peut les voir—dans les tissus frais sans aucune préparation, mais
'
encore, avec le micro-manipulateur, on les touche, on “les étire.
Les
d’une même cellule diffèrent par la taille et
la forme; mais toujours ils vont par paires (2N), c’est—à-‘clire que,
‘
dans toutes ‘les cellules somatiqües, on trouve deux éléments du
même type.
_'
.'
_
‘
,
.
Au rebours, dans les cellules reproductrices mûres, ou gamètes,
*
il-n’en est qu’un seul de chaquetype (N) C’est que la maturation
:
'de celles-ci est précédée d’unediVision de type anormal : au lieu de
se
diviser, les deux chromosbmes homologues, après, s’être "allongés,
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LA
GÉNÉ‘I‘IQUE
H
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Les Chromosomes.
Les chromosomes se trouvent dans chacune des myriades de
cellules qui constituent l’organisme. Leur nombre est xe pour une
même espèce, au moins au début des générations cellulaires : 200 chez
le crustacé Carhbarus, 4 chez le nématode Ascaris du cheval,
8 chez la mouche du vinaigre ou Drosophile, 62 chez le papillon
Lymaniria dispar, 44 chez le Lapin, 40 chez la Souris, . chez à|G
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l’Homme, 6 chez la plante Crepis capillaris, l4 chez l’Œnotlrère,
24 chez le Datura, 18 chez le Chou, Î4 chez le Blé à
gée, etc.
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Les chromosomes ne sont bien visibles qu’à de certains moments
de la Vie cellulaire. Lorsque la cellule est sur le point de se diviser, ils
apparaissent dans le noyau qu’occupait jusque—là un n réseau de
chromatine. Chacun d’eux se partage longitudinalement, et chaque
moitié passe à chaque cellule—lle, de sorte que, de cellule à cellule,
et, plus généralement, depuis l’œuf jusqu’en toutes les cellules du
soma,
la même,compo.êition chromosomique se maintient strictement
inchangée.
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On avait d’abord prétendu que les chromosomes n’étaient que
des artices de xation ou de' coloration. Mais la réalité comme,la
permanence de ces organes essentiels de la cellule n’est plus aujour—
d’hui objet de doute. Non seulement, grâce à deséclairages appropriés,
on peut les voir—dans les tissus frais sans aucune préparation, mais
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encore, avec le micro-manipulateur, on les touche, on “les étire.
Les
d’une même cellule diffèrent par la taille et
la forme; mais toujours ils vont par paires (2N), c’est—à-‘clire que,
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dans toutes ‘les cellules somatiqües, on trouve deux éléments du
même type.
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Au rebours, dans les cellules reproductrices mûres, ou gamètes,
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il-n’en est qu’un seul de chaquetype (N) C’est que la maturation
:
'de celles-ci est précédée d’unediVision de type anormal : au lieu de
se
diviser, les deux chromosbmes homologues, après, s’être "allongés,
