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'
INTRODUCTION
A
LA
GÉNÉTIQUE
.
que l’ovaire ne détache. qu’un seul œuf. La polyembryonie de certains
:
Ïnsectes est le même phénomène, poussé à un degré excessif.
.
-
L’expérience naturelle des jumeaux est d’une très haute Iimpo'r- '
tance ,pour-le généticien. Dès 1875, Galton y voyait <<
des pouvoirs relatifs de la nature et de la nourriture >>. La
raison desvrais et des faux jumeaux est, en effet, profondément
_
suggèstive._.Ce n’est pas de s’être développés dans un même utérus
qui rend si semblables les vrais jumeaux, puisque les faux ne sont
pas plus fraternels que des frères ordinaires; c’est tout simplement
.
que,Ïnés d’un même œuf, ”ils ont reçu les mêmes chromosomes et por—
‘
tent les mêmes gènes; alors que les faux ont reçu des gènes différents
.
lors des hasards-de la distribution chromosomique. Les faux jumeaux
'
ont une hérédité dissemblable, les vrais une hérédité semblable; c’est
toute la raison de la disSeinblance des uns, de la
.
sante des autres. Impossible de trouver' un témoignage plus pérempj '
toire de l’importance de la
-
,
Même quand les vrais jumeaux sont séparés à la naissance et -
soumis
de—milieu différentes, ils gardent une —résseî—
'blance physique extraordinaire, d’où=l’on peut conclure que la déterê
mination— héréditaire
du moins pour le physique —— l’emporte et“
de beàucoùp_sur l’inuence du milieu…
'
,
-
Bien entendu, si l’un des deux vrais jumeaux est atteint d’une
maladie à retentissement morphogèr‘ré; il est à peine besoin de
'
que, nonobstant la similarité génétique, ils pourront en venir 'à se,
différencier profondément. -C’est le cas des deux jumeaux observés
par Komao et Fukuoko, et dont l’un, passé la deuxième
meura
toujours très en arrière sm* l’autre, à cause d’une insufsance
_
hypophysaire avec
insipide. La 'maladie avait ici réalisé ce
…
'
—
d’autres circ‘Ostarlces une "différence de gène aurait pu faire.
Comme. on deVa‘it
attendre, l’inuence différenciàtrice des
conditions éducatives et
sociales est plus accentuée dans le
-
à
de
soi que
la greffe réussiräüt constamment
_—
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INTRODUCTION
A
LA
GÉNÉTIQUE
.
que l’ovaire ne détache. qu’un seul œuf. La polyembryonie de certains
:
Ïnsectes est le même phénomène, poussé à un degré excessif.
.
-
L’expérience naturelle des jumeaux est d’une très haute Iimpo'r- '
tance ,pour-le généticien. Dès 1875, Galton y voyait <<
des pouvoirs relatifs de la nature et de la nourriture >>. La
raison desvrais et des faux jumeaux est, en effet, profondément
_
suggèstive._.Ce n’est pas de s’être développés dans un même utérus
qui rend si semblables les vrais jumeaux, puisque les faux ne sont
pas plus fraternels que des frères ordinaires; c’est tout simplement
.
que,Ïnés d’un même œuf, ”ils ont reçu les mêmes chromosomes et por—
‘
tent les mêmes gènes; alors que les faux ont reçu des gènes différents
.
lors des hasards-de la distribution chromosomique. Les faux jumeaux
'
ont une hérédité dissemblable, les vrais une hérédité semblable; c’est
toute la raison de la disSeinblance des uns, de la
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sante des autres. Impossible de trouver' un témoignage plus pérempj '
toire de l’importance de la
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,
Même quand les vrais jumeaux sont séparés à la naissance et -
soumis
de—milieu différentes, ils gardent une —résseî—
'blance physique extraordinaire, d’où=l’on peut conclure que la déterê
mination— héréditaire
du moins pour le physique —— l’emporte et“
de beàucoùp_sur l’inuence du milieu…
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Bien entendu, si l’un des deux vrais jumeaux est atteint d’une
maladie à retentissement morphogèr‘ré; il est à peine besoin de
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que, nonobstant la similarité génétique, ils pourront en venir 'à se,
différencier profondément. -C’est le cas des deux jumeaux observés
par Komao et Fukuoko, et dont l’un, passé la deuxième
meura
toujours très en arrière sm* l’autre, à cause d’une insufsance
_
hypophysaire avec
insipide. La 'maladie avait ici réalisé ce
…
'
—
d’autres circ‘Ostarlces une "différence de gène aurait pu faire.
Comme. on deVa‘it
attendre, l’inuence différenciàtrice des
conditions éducatives et
sociales est plus accentuée dans le
-
à
de
soi que
la greffe réussiräüt constamment
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