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.
LESŒNGINS
ÈILETS DE" PÊCHE. '
'
dernière
n’excède pas
[trois mètres5 est d’une Seule pièœï Mais la demi-longue
.
et la longue se composent d’une forte canne (lou canon)
__
,
_
‘
dont le bout est coupé ati—dessousdîun' noeud et qui forme
'
un étui dans lequel 's”enchàssé une-canne plus exible
.
.
.
laissée dans tout son développement ou le bout d’un cor—
.
mouiller, d’un Orme, ou d’ime épine noire. Cette extrémité
_
.,
ou scion est désignée par-”les Marseillais sous le nom de
pointe ou po'uncho.
'
.
—
_.
_,
La ligneconsiste toujours en un l de _crin qui ne
Ï
‘
s’embrouille pas (1), tandis que l’empile est. en orence.
L’hameç0n varie suivant le'caprice des amateurs qui
_
attribueiitleurs fréquentsinsuccès au défaut de l’hameçon
employé et qu’ils remplacent parŸun autre de qualité
.:
férente.
'
.
'
.;
.
'
-
-
’
“Enn, laotte qui maintient l‘hameçon près de la sur—
.
"
face de
et indiqué_Îaupêeheur les mouvements du
est Œdinaifementun simple bouchon ou un mor—
.
Ceau de liège, quelquefoisun
Rares sont
’
,
ceuX qui font usage de
La plupart des
amateurs tiennent leur canne àla main. Mais le pêcheur :…
'de profession en dispose
unes à côté des”
'
'
.? autres, en les“maintenantpéïlevées à'l’aide de petites four—
"
ehettés et en retenant la base'aumoyen decrochets im- .
plantés en terre
appellent cdvill_es (g. 27) ou en '
‘
mettant simplement une pierre'sur’eette—base; Lorsqu’on
_
_.s‘Îa13erçoit que le poisson traîne le
on donne une
"
Se00usse a la ligne pOur fer—rer le poisson; €est-à—dire
' peur—faire pénétrer
le dard;de l’hameçondans son gosier, '
"
puison_ lâche peu à peu la lign‘e—juSquÎàee que
,
.
son, fatigué, se“ laisse tirer doucementhors de l’eau.
,
‘
'
La'pêehé alaligneifaite du rivage a le
.
_
ner bon nombre de Marseillais qui vont
.
‘ ,
(1) Voyez Palamgroie7 p. 74.;
.
'
_
'
_'
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LESŒNGINS
ÈILETS DE" PÊCHE. '
'
dernière
n’excède pas
[trois mètres5 est d’une Seule pièœï Mais la demi-longue
.
et la longue se composent d’une forte canne (lou canon)
__
,
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‘
dont le bout est coupé ati—dessousdîun' noeud et qui forme
'
un étui dans lequel 's”enchàssé une-canne plus exible
.
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laissée dans tout son développement ou le bout d’un cor—
.
mouiller, d’un Orme, ou d’ime épine noire. Cette extrémité
_
.,
ou scion est désignée par-”les Marseillais sous le nom de
pointe ou po'uncho.
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La ligneconsiste toujours en un l de _crin qui ne
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s’embrouille pas (1), tandis que l’empile est. en orence.
L’hameç0n varie suivant le'caprice des amateurs qui
_
attribueiitleurs fréquentsinsuccès au défaut de l’hameçon
employé et qu’ils remplacent parŸun autre de qualité
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est Œdinaifementun simple bouchon ou un mor—
.
Ceau de liège, quelquefoisun
Rares sont
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ceuX qui font usage de
La plupart des
amateurs tiennent leur canne àla main. Mais le pêcheur :…
'de profession en dispose
unes à côté des”
'
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.? autres, en les“maintenantpéïlevées à'l’aide de petites four—
"
ehettés et en retenant la base'aumoyen decrochets im- .
plantés en terre
appellent cdvill_es (g. 27) ou en '
‘
mettant simplement une pierre'sur’eette—base; Lorsqu’on
_
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on donne une
"
Se00usse a la ligne pOur fer—rer le poisson; €est-à—dire
' peur—faire pénétrer
le dard;de l’hameçondans son gosier, '
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puison_ lâche peu à peu la lign‘e—juSquÎàee que
,
.
son, fatigué, se“ laisse tirer doucementhors de l’eau.
,
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'
La'pêehé alaligneifaite du rivage a le
.
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ner bon nombre de Marseillais qui vont
.
‘ ,
(1) Voyez Palamgroie7 p. 74.;
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