PÊCHE AVÉG APPAI_S AU MOYEN DE
Ï Ï'67
le déposer sur le.. sable,j_àprès que, s’étant tenu sur
.
_
pointe d’un rocher
il a:juté dans la mer sa
=
ligne garnie d’un &ppàt,trompeur. Quand les Grecssé
servaient de
‘àjoutaieht du plomb au bas et du
_
liège en haut.
l’empile était recouverte de_
-
corne
pour empêcher le poisson de la ronger et" de la
j
couper. La ligueétait ordinairement faite de
.Ÿ
connaissaient très bien les différents procédés de.
-pêche qu’on peut appeler les ruses de l’art. lls n’étaient
point en défaut, soit_qu’ils dussent agiter la ligne pour
' _
Î
attirer le poisson, Soit qu’ilfût préférable de tenir le
roseau immobile à la surface del’eau, soit qu’il fallût‘
_
prendre des précautions pour ne pas laisser échapper} ÿ
une proie qui, par des secousses violentes et brusquées,
pouv‘aibrompre le l, devenu trop faible, et recouvrer sa '
liberté
_
__
-
=
'
,
-
'
'
p‘éChe à la ligne fut également pratiquée par les
30111ains.ÏLeu-1=s lignes étaient en crin simple, doubleou
tors,'que l’of1jrétirait des chevaux ou des sangliers,.
que
l’on teignaitrd—e diÎérentes couleurs. La canne
était '
,
appropriée à la pesanteur présumée du poisson qu’on vou—“.
__
_
lait prendre eta la résistance qu’il pouvait opposer.
aux hameçons, ils étaient en cuivre ouen fer étamé, sim— .“ _S_
-plest ou a'plusieurs branches et de grosseurs di‘érentes. ]
;
Dans le golfe-de Marseille, on pratique actuellement
'
et depuis un temps immémorial la pêche a la cannedé
‘
trois manières.
'
"
f
'
1°. Canne du rivage ou
par des amateurs.
”
.
2°, Canne du rivage’ou à.pied, pêche a la Bab0ué_;
—
«
3° Canne en mer.
_
.
'_ 19 Canne-du rivage ou ;-à pied par des amateura —
-
‘
La canne (…
dont les Marseillais se servent" est]
‘
quelquefois en rotin, en joue ou en bambou, le plus
.
“
souvent en réseau. Elle se rapporte
à trois variétés
.
‘
basées sur la longueur etappelées longue, demi—longue, et
__
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le déposer sur le.. sable,j_àprès que, s’étant tenu sur
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pointe d’un rocher
il a:juté dans la mer sa
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ligne garnie d’un &ppàt,trompeur. Quand les Grecssé
servaient de
‘àjoutaieht du plomb au bas et du
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liège en haut.
l’empile était recouverte de_
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pour empêcher le poisson de la ronger et" de la
j
couper. La ligueétait ordinairement faite de
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connaissaient très bien les différents procédés de.
-pêche qu’on peut appeler les ruses de l’art. lls n’étaient
point en défaut, soit_qu’ils dussent agiter la ligne pour
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attirer le poisson, Soit qu’ilfût préférable de tenir le
roseau immobile à la surface del’eau, soit qu’il fallût‘
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p‘éChe à la ligne fut également pratiquée par les
30111ains.ÏLeu-1=s lignes étaient en crin simple, doubleou
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l’on teignaitrd—e diÎérentes couleurs. La canne
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aux hameçons, ils étaient en cuivre ouen fer étamé, sim— .“ _S_
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Dans le golfe-de Marseille, on pratique actuellement
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et depuis un temps immémorial la pêche a la cannedé
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trois manières.
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1°. Canne du rivage ou
par des amateurs.
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La canne (…
dont les Marseillais se servent" est]
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quelquefois en rotin, en joue ou en bambou, le plus
.
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souvent en réseau. Elle se rapporte
à trois variétés
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basées sur la longueur etappelées longue, demi—longue, et
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