DES
'
339 ‘,
.
vases de Ni010n, de Gignac, de Couronne, des rochers ou
_
collecteurs de toutes sortes et de toutes dimensions.
Chaque pêcheur, fréquentant ces lieux, devrait participer
a cette
tâche et apporter chaquejour, en se rendant a son
'
poste de pêche, sa pierre a l’édice comm—un.
'
VI. — Suppression des intermédiaires:
-
f
Les pêcheurs sont tributaires, au point de vue scal,
de toutes les administrations. A l’impôt qu’ils paient a la
;
douane pour le congé de leur embarcation, a l’impôt
qu’ils
lamarine pour le service de l’inscription,
.
.
‘a l’impôt qu’il-s paient a la prud’hoinie pour le droit de
pêche, s’ajoute la taxe sur les poissons 'qu’ils paient aux
'
villes. Sans compter les risques, aléas, dangers ou sacri—
ï ces que leur industrie
ils méritent que leur '
sort soit examiné attentivement et" modié. Mais,
=
dehors des réformes prepres à atténuer ou à améliorer .
la
est faite, il est une mesure‘ qui.__s;’im—
'
poSe et qui nédépend‘qué d’eux—mêmés.C’est celle _rela—
'
…
.
_.
_
;:
'Le-pécheur, marseillais
Il
ne craint pas
d’a’ronter la mer et ilva simplement, r‘isquantsesjourë,
jeter ses lets pour gagner sa vie. La récolte faite, .il—ne '
sait pas en tirer prot et, par”
ses
intérêts comme a ceux du public, Au lieu de vendre lui—
même eu de coner à sa femme le produit de son
il charge un intermédiaire, le facteur d’une criéé, du
soin d’écouler. le fruit de son-travail. Ce dernier, après“
_
;
prélevé le 3 i /2 pour cent, vendles lots de poissons
—
,
soit directement à des revendeuses qui vont par les\rues‘
_
,
Ï
céder leur marchandise, soit ‘a des iireu_ses: Celles—ei
achètent les lots qu’elles adressent par des porteuSes ou — «
porteîris aux r‘evendeuses des marchés, prélevant ellesÎ
mêmes pour leur commission et le transport un prix
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