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MESURES PBOTECTRICES;
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occupés par des fonds vaseux dont la population sé{f
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dentaire est relativement pauvre. Pour n’en citer qu’un ;
cas, la presque totalité de la mer d’amoun, a Marseille,
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est recouverte par des vases apportées et déposées par
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les courants duRhône, vases qui tendent de plus en plus“
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‘a envahir les fonds
et a réduire peu a peu, mais-à :
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coup sûr, une population,naturellement riche. En admet—
tant que l’ouverture des graus du Rhône restreigne nota—
l’importance de ces apports,l’empiètement de"
ces vases n’en continuera pas moins, bien que diminué,
.
son oeuvre destructive, et nira dans la suite par modier .‘
et appauvr_irconsidérablement une portion de mer con—
sidérée abon droit comme naturellement très
‘
En dehors de l’ouverture des graus du Rhône
_
utile, il serait toutefois bon de combattre par des enro:'
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chemehts les apports naturels vaseux. Les alevins et_les '
larves des poissons et des invertébrés habitant les bore=
dures littorales de la région Nord—ouest de Marseille,.fä Ï '
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sauraient trouver dans les vases un terrain favorable
leur existence et a leu1Ë_croissance. Seuls, les types vaseux,
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_-s’ac'conimodent aux conditions actuelles”, Mais, comme
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ils ont
a leur. portée et à leur disposition une
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étendue de mer (lès fonds dularge) dont les fonds sont
propices a leur développementet a leur extension,
il ne
pas_de les favoriser et on peut, sous'Ces
pas tenir compta Pour ne considérer queles espèces '—
Celles—ci, à l’état de larves ou
f‘__ auraient—“avantage, lorsqu’elles atteignent une'certätiné:
taille et quittent la surface pOur rechercher les
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leur conviennent, a
lieu' de vase ou
).
sable,
rochers ou autres collecteurs sur lesquels -‘
rcroîtraient des‘Algues et qui abriteraient une foule d’In—_ ,
vertébrés, Versa Mollusques, Crustacés”, formant leur,
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nourriture habituelle.“ ' '
."
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En c0nséqùence,’ il
jeter dansljcs
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