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‘FILETS. rrxEsL
229
.
notamment entre CaSsis et La Ciotat, et les pêcheurs de
battudés et d’issaugues ont effectué, en ces peints, de
,
mai a la n juillet, des [mou de trente quintaux, récolte
qui a viV‘ementsurpris tous les pêcheurs. Ces bandes se
dirigeaient vers l’Ouest; mais arrivées à Sormiou, elles ’
_
obliquaient vers le large, passant ainsi en dehors du
golfe. Aussi la capture des Séverels a—t-elle été assez gé—
néralement infructueuse pour les Marseillais, sauf toute—
fois pour ceux qui employaient les battudes sédentaires
aux postes situés dans la région Est (de Maïréà Morgiou).
'
La récolte a été assez bonne; elle a atteint son maxi—
mum
en
juillet pour décroître ensuite rapidement et
devenir insigniante.
Les battudes du large ont rapporté une pêche très
médiocre. A Planier, les passages de quelque importance
ont eu lieu du 26 au 30 mai et surtout en juillet. En dehors de ces époques, les pêcheurs, bien qu’ils aient tra—
vaillé tous les jours de beau temps, n’ont pas réalisé la
‘
moyenne habituelle. Les environs de Garry—Couronne n’ont
pas été favorisés davantage et les battudes du large n’ont
pas, sous ce rapport, produit les résultats ordinaires.—
'
-Box boops. —— Les bogues participentà peu près comme
les Séverels à la récolte des battudes de poste et des bat—
tudes du large. On en prend des quantités assez considérables surtout avec les battudes trémaillées. Le poste
de Sourdara est le plus estimé.
Ÿ
f
__
.
La campagne de 1891 a été assez
l’apparition ait été tardive. Les bogues, relativement
_
rares en mars, pendant lequel les battudés du large en
prennent au large de Riou, de Planier-et de Sausset, n’ont
été réellement abondantes qu’à partir de mai et en juin.
Dans ces deux mois, les pêcheurs de Planier et de Garry
_
ont ramassé un butin assez fort qu’on peut évaluer a en—
viron
500 kilogrammes. Leïreste
‘
‘
n’ont-alimenté les.'battudes que dans une faiblemesure.
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mai a la n juillet, des [mou de trente quintaux, récolte
qui a viV‘ementsurpris tous les pêcheurs. Ces bandes se
dirigeaient vers l’Ouest; mais arrivées à Sormiou, elles ’
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obliquaient vers le large, passant ainsi en dehors du
golfe. Aussi la capture des Séverels a—t-elle été assez gé—
néralement infructueuse pour les Marseillais, sauf toute—
fois pour ceux qui employaient les battudes sédentaires
aux postes situés dans la région Est (de Maïréà Morgiou).
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La récolte a été assez bonne; elle a atteint son maxi—
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juillet pour décroître ensuite rapidement et
devenir insigniante.
Les battudes du large ont rapporté une pêche très
médiocre. A Planier, les passages de quelque importance
ont eu lieu du 26 au 30 mai et surtout en juillet. En dehors de ces époques, les pêcheurs, bien qu’ils aient tra—
vaillé tous les jours de beau temps, n’ont pas réalisé la
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moyenne habituelle. Les environs de Garry—Couronne n’ont
pas été favorisés davantage et les battudes du large n’ont
pas, sous ce rapport, produit les résultats ordinaires.—
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La campagne de 1891 a été assez
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rares en mars, pendant lequel les battudés du large en
prennent au large de Riou, de Planier-et de Sausset, n’ont
été réellement abondantes qu’à partir de mai et en juin.
Dans ces deux mois, les pêcheurs de Planier et de Garry
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ont ramassé un butin assez fort qu’on peut évaluer a en—
viron
500 kilogrammes. Leïreste
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