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LESENGINSËÎIËS FiL‘ETS nn_rÊcun.
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î. enn ils disparaissent progressivement à mesure que ces
derniers envahissent de nouveau le golfe. On trouve une
nouvelle preuve de cette relation dans la quantité vrai—'
ment extraordinaire de Maquereaux à Marseille en
‘
1886—1887 (95 000 kilogr.) année remarquable d’autre part
par la rareté des Thons (831 Thons).
.
Quoiqu’il en soit de Cette coïncidence qui depuis
longtemps a frappé l’esprit observateur des pêcheurs marseillais, les battudes du large calé‘es a Riou età Planier
;
pendant les mois d’aVril, de mai, dejuin et dejuillet1891,
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ont fait un excellente pêche de, Maquereaux; mais cette
'
récolte toutefois a été inférieure à celle exceptionnélle— _
’
.
élevée des battudes du large calées dans la région de
_
Garry—Couronne. Les Maquereaux ont été tellement abondants en ce point, surtout en mai et en juin, que les pêL
cheurs de Carry, de Sausset et de Carro, se sont pourvus
_
de battades ottantes dont ils ne font pas ordinairement
usage ”et ont capturé avec ces engins; par les mauvais
_
'
temps de maiet de juin, trente corbeilles .(1) de Maque—
,
reaux chacun et par jour, tandis qu’ils se servaient avec
‘
le beau temps desba—ttudes du large.
»
.
Il est difcile d’évaluer exactementlaquantité prise en
1891 par les battudes, mais il est bien. certain que la ré—
_
l
Colte= des Maquereaux a dépassé la
annuelle,
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soit 50 000 kilogr. De l’avis des pêcheurs et d’après les
'_
Chiîre‘sreleVés ”au marché Vivaux, - on peut ;Xer- cette
quantité a 80 000 kilogr. en“viron.
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_
'
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’
'
Cai°anœ
—
Moins importante est la (pêche
des Séverels. 0rdinairémeht ces’poissons'sontpris aussi
.,_…
ibienpar les battudes de'poste que. par leSbattudes "du
; large; Cependant l’année 1891 a été
..
anormale. Les
bandes: de 'Séverels ont été extraoi=dinairement nom—
_breuSe_s et compactes
du golfe.proprement dit,
..
,
(l) Lacorheille équivàutà
environÿ
»,
.._«
'_
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