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“
,
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123 … '
—
Les-Romains se servirent également du—phastiér dans
leurs pêches de “nuit. Ils allumai‘ent,une torche .deboiS dé
pin'0u etnploÿaiéntfuneflanterne de co'rri‘éamincie dans
_
'
laquelle
attirait'llés poissons.
.
La pêche au ambeau bu,130ui
mar—
._
àoù Zuhtë,
Î_‘Ï
l’époiqué{actuelle, En 1546, les
pratiquaient
ï
non “seulement dans la rade de Marseille,
encore
dans les eaux de Cassis et
la-—-Ciotat. François I‘” res—i. . “
_
treignit ce droit des Marseillais qui ne s’étendit plus que
:
du cap Canaille‘au cap Couronne. A la n du XVIII“ siècle,
cette étendue fut restreinte de nouveau pour donner sa—
tisfaction aux pêcheurs de Cassis.
j
Î
Depuis 1830, cette pêche a subiquelques modications
_
et
la pêche au feu des Sardines, des Anchois et des
Bogues, a été complètement abandonnée. Elle se faisait
de la manière suivante : Lorsque la lune était invisible,, .
._
plusieurs bateaux se réunissaient enun point. L’un d’eux
(bateau conducteur) allumait en poupe le phastier vers
_
_
.
lequel Sardines et Bogues se portaient en masse. Alors,
tandis que le bateau ”conducteur était lentement dirigé
Ï
vers un point où les eaux sont peu profondes, les autres
.
barques, surveillantsa manœuvre,cernaientlesalentours
"
avec leurs lets. Le cercle ou la Seine/ze formé, on-étei—
—_
gnait subitement le phastier et léspêcheurs frappaient la
*
mer de leurs rames. L’obscurité et le‘bruiterayaient les »
-_
poissons qui, fuyant en tOus sens, S’ennnaillaient dans les
lets qui les entouraient de toutes parts. Cette sorte de
seinche nocturne était faite avec des sardinaux ou des bo”guières, selon-qu’il s’agissait de prendre’des Sardinesou :
.
des Begues.
-
'
'
-Actuellement, le fustier —-se pratique un peu partout—
.
dans le golfe, notamment à l’entrée-des ports, au Bassin
National, à la plage du Prado, a Pointe—Bouge, à la Ma— '
,
_
drague .de Montredon,‘ etc.
-
.
‘: '
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Bogues, a été complètement abandonnée. Elle se faisait
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